‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 98 sur 171 · Rossi, dont parle ici Elisa, était un de ses neveux · texte numérisé non relu

Rossi, dont parle ici Elisa, était un de ses neveux

LES DESSOUS. DU CONGRÈS DE VIEM {£832- Brûnn, 3 mai 18IB (F. 2. £03.3063 ad S).

LUCCHESIN! à ALDINI {fnlercepta) fanalyw)

Aggravation de l'état de santé d'Elisa qui se plaint d« len plus du traitement qu'on lui a fait subir, à elle set3 [ toute la famille de Napoléon. La princesse est prête à J I sa parole de ne pas bouger de Boïogne, si on consent [ laisser aller.

SSifo. Vienne. 1 mai l'ait) (F. S. SDS.ïOSS ad 1).

HAGER à lEMPEREUR Bordereau et rapport journalier du. 7 maL

. mai ISia (F. X 503.1089 ad 1).

Rappout à HAGER nbdu départ du grandr-dae de Badb..l

Bien que le grand-duc ait £ait U 1" mai ses visîw i la Cour, U ne parle pas encore, de partir.

Vienne, I mai ISIS (f. 3. 503.3086 Dd !).

..,. ù HAGER M^contcnlemenl des troupes polonaiseï

Les lettres reçues par la princesse Sangusko, veuve du latin de Yolhjnie, sont toutes unanimes à si^aler le nà Eentement des troupes polonaises causé par le blSme en tq Dès durs adressé, lorsd'une revue, par le grand -duc Coo&t

I colonel Siemanski. Le colonel et quarante

mné immédiatement leur démission.

DU GOLBS VSVA3 M L'ACTE FMAL OU CONGRÈS 699

L'intervention de Barclay de ToUj et Tenvoi par l'Empereur Alexandre des généraux Krukowiecki (1) et Ojarowski n'ont pu calmer le mécontentement des troupes et des populations.

2336. Vienne, 6 mail815/(F. 2. 503.3086 ad 3).

© ® à HAGER

L'enthousiasme des régiments italiens pour le roi de Home. £av fooperv d'Alexandre et do roi de PruMe-. La police- politique de Napoléon.

Oi» a remanfué YenibDvtmffme qae manifestent à tout propos ftu pdât Napoléon les régixnciils italiens: en garnisevr iei.

Quand' ils le voiœt paannr danff sa ToîluFe cm quand ik raperçoÊvent à sa fenôtre, ils pouMent le cri de : Etvww il nostro Napoleone 1

L'Empereur Alexandre soupe avee. k^ roi de Prusse, tantôt chenies Windischgraekz ou cher François et Charles Zichy, taniôèches Aner^rg et chez la princesse Bagration.

Ces jours-^i, on a beaucoup parié chez Puffendorf de Bom* belles, de plusieurs persimnes de Paris et aussi du Ministre de Daneraark,^ le général von WalterstorfF.

Chex'le comte BernstovfF, on a affirmé que Napoléon avait à Paris ei à ^étranger des personnages haut placés, auxquels il don&ait de 40.0(M) à 100.000 francs pour qu'ik mènent grand train et tiennent maison ouverte afhi de pouvoir mieux espion* ner et lui rendre compte de ce qu'ils apprenaient.

2337. Mantoue,.3a avili 1815 (F. 2.303^086 ad 3).

DALRYMPLEà STEWART (Intercepta) (analyse).

A propos de Frimont et de la dépêche de Turin donnant des craintes du côté de la Savoie.

1. Knikov^iecki : Jean-Petrovitch, comte) (1770-1850), d'abord au senrice de l'Aulriche, puis g^énéral dans l'armée du grand-duché de Varsovie et dn Royaume de Pologne, gouverneur général de Varsovie en 1830, lori de l'Insurrection polonaise, président de la diète en 1831,. exilé après la prise, de Varsovie, gracié plus tard, il mourut dans l'oubli à Varsovie.

510 LBS de:ssol's dl' co>grës de VIB^KE

2338. Vienne, S mai 18IS (P. I. S03.30S6 ad V.

PALMELLA à TALLEYRAND(/nferce;./«)(en IritaçSS\ Il demande uns aolulion et use réponse pi.'ur les tRHÎres de U Oujute.

Vous m'avez dit hier de ne pas me tourmenter, c'est-à-din de ne pas vous tourmenter sur l'alTaire de \a Guyane (!}.

Je craindrais en effet de devenir trop importun en tetoarnant encore chez vous ce matin. Cependant nous devonseipèdier UD courrier demain ou après-demain avec notre accession au traité du 23 mars et j'aurais un vif désir de pouvoir annoncer que la seule alTaire îi peu près, qui nous regarde encore directement ici, est, terminée. J'ose donc prier Voire Altesse de vouloirljjen me faire avertir dès qu'Elle aura reço les deux articles en question.

Nos instructions nous imposent de ne consentir ù Ih restitution de la Guyane qu'avec les limites que le PortugBl lui a toujours assignées. Les circonstances du moment non) imposent aussi le devoir de n'engager Son Altesse Royal* * la restitution que lorsque l'état des afTaires le permeltrn i Louis XVIII, au roi de France ou à ses légitimes successeurt.

Je suis persuadé, mon Prince, que le tact parlait, dont vous êtes si éminemment doué, vous suggérera le moyen ih concilier dans la rédaction des articles les deux bases que j'ai énoncées a vecla réserve des anciennes prétentions de la PfîM*, dont la situation actuelle du Roi vous engage à ne pas to<ii désister entièrement.

J'attacherai à présent plus de prix que jamais à cequelM relations d'amitié entre Son Altesse Royale le Prince Répol et Sa Majesté Très Chrétienne puissent recevoir le cachet il* solennité qui leur manque et qu'elles doivent avoir.

r. Ic«QDl«i échaasies A celelTcl Us tt el i: mai entre la Kr«iic<(t>* ~ lu «ujet de la ratîHcalion du traité d« Paria du 30 mai ISU *> à* H n de la Guyane. Cf. d'^noBBiiHi, 1179-1181, et Acte Bnal du Couiole* CVI el Cvii.

DU GOLFE JOUAN ▲ l'aCTE FINAL DU CONGRÈS 541

2339. Vienne, 8 mai 1815 (F. 3. 603 ad 3).

HAGER à TEMPEREUR Bordereau et rapport journalier du 8 mai.

2340. Vienne, 7 mai 1815 (F. 3. 603 ad 3).

HOPFEN à HAGER

Départ de Mène val pour Paris.

Méneval est parti ce matin à 9 heures de Schônbrunn pour Paris avec son domestique et avec le capitaine autrichien Karaczay.

2341. Manloue, 2 mai 1*815 (F. 3. 503 ad 3 .

TUYLL à NESSELRODE [IntercepU),

S es audiences chez le roi de Sardai^ne et chez le Pape. Le contingent piémontais. Bentinck relevé de son commandement. Conséquences probables de cette mesure. Medici en route pour la Sicile.

J'ai été deux fois reçu en audience par le roi de Sardaigne à Alexandrie et à Gênes. Le Piémont met 15.000 hommes sous le comte de La Tour à la disposition de Schwarzenberg et forme un autre corps aux environs de Coni ; mais je ne peux avoir grande confiance dans ces troupes. Le roi est plein de zèle, mais il manque de moyens matériels pour faire ce qu'il voudrait.

J'avais eu le 26 avril une audience du Pape qui a été très sensible à ce que je lui ai dit au nom de Sa Majesté.

Au cours de mon séjour à Gênes est arrivé l'ordre de révocation du commandement du général Bentinck dans la Médi« terranée. Cette mesure me parait le garant d'un système plus conséquent pour l'Italie, où l'Angleterre n'a que trop souvent des agents qui opèrent dans un sens qu'on devrait croire en opposition avec les vues du Ministère. L» commandement de l'expédition partant de la Sicile sera confié à Nugent.

Medici, arrivé à Gênes la veille de mon départ, partira incessamment pour la Sicile.

LES MSSOUS DU COWGRÈS BB VIEKKE

TUYLL ù NESSELBOI>E(/ii(erM^) (analyse).

Le quarUer gêmSr»! de Fnmoiit à tiUan. UM^MUAnl* àat troupe» autrichieanes vers les A'pca.

U rend compte des opérations de Neipperg et de Bianchi. Frimont est déjà de retour à MaDtone et va mettre demain wn quartier général à Milaa,où U arrivara demainsoir. 10.000 Autrichiens se portent vers Turin. Il y aura sous peu 50 s 60.000 hommes sur k Tessin.

2343. Mantouc, î mai 1815 (F. 1. S03 ad S).

DALRYMPLK à B.XTIIURST (latercepla) (analyse),

Considérations sur les opérations depuis le 26 avril et sur l'arrivée de Nugent à Rome le 30 avril.

LUCCHESI.Nl àALDINI (Jnlerceplu) (en ilalior).

J'ai obtenu, grâce à vous sans doute, un passeport pour Vienne où il m'est impossible de me rendre pour le mooiail k cause de la princesse qui ne peut se faire à ce climat et poOT ""'endson renouvelle sa demande d'être autorisée à se rendre i ou, si on ne le veut pas.à Passarlano, près d'Udiae,. B habitera au Palais Manîn, où elle ferait venir son ffl» Ldle consentirait même â avoir pour gardien el pour ^~i colonel autrichien.

DU GOIiBB JOUAM .▲ C'iéCTE «SIAL JHJ CQI9GRÈS , 513

Tienne, 9 mat T815 (F. 3. '503.2132 ad 2).

HAGER à TEMPEREUR

Bordereau et rapport jtmmaher du 9 mai.

Envoi d'Intercepia de «t â Gattrlner, Clancarty, Dalbec^ Talleyrand, Stackelberg, Nesselrode, Rechberg^ Palmella, Humboldt, Zerboni di Speselti, Piqiioty été,, etc.

2346. Brûnn, 5 mai 181§ <F. l.Md.91S2 ad 2).

LUCCHESINI à ALDIBU {Intercepté) (en italien) (analyse).

A propos 'de l'expuLaion de Lebon. Renouvellement des

tlemandes d'EIisa.

Il se plaint de Tordre ai^ifié à Ettgène LcImnei (1), le seul qui avec lui se soit occupé des affaires d'Elisa et qui va être ohLigé de quitter Bologne dans les ifuasadBkie-luiiLt Jusipes* Lebon n'ayant pas bougé de Ravenae, me peut avoir tdan £ait de réprébfio^ible.

Il renouvelle les offres et les prières d'Eiiaa toajours xha-lade, énoncées dans sa lettre de la veille.

2347. Vienne, 4 mai 1815 (F. 2. 503.2122 ad 2).

ZERBONI di SPOSETTI au Président de Police STREIT (à Berlin) {iniercepU) («a allemand).

Le traité polonais étant si^né, il se prépare à partir.

(Le gramd traité polonais est signé (2), et dans vingtnsix

1. Lebon, ancien page d'EItsa, devenu son intendant. A la mort du fils d'Elisa, survenue en 1833 â la suite d'une chute de cheval à la villa Borghese, le prince Bacciochi désespéré quitta Rome, où il avait loué le ct^sino de la villa Bonaparte. Eugène Lebon le suivit à Bologne, s'occupa de ses afr^res avec un dévouement éprouvé. Il mourut à Paris sous le second Empire. Napoléon III avait conservé un excellent souvenir de ce brave serviteur et l'avait décoré. (Noie fourme à A. Luicbroso par le comte Josbph Pmiou<en t«98. lf*feeH*nea 7V«poieoinea. V. Introduction XXVI.

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