LES ALTÉRATIONS VISCÉRALES CONCOMITANTES
Ce sont là les influences indirectes que nous étudierons en dernier lieu; elles aussi ont une importance considérable mais s'adressent à une catégorie de malades dont la plèvre n’est atteinte que très secondairement etàäune phase extrême de la maladie rénale : ces influences sont au nombre de trois : les altérations cardiaques, les altérations vasculaires, enfin les atérations du foie.
(1) Daxnic. — Th. Toulouse, 1893.
(2) Pissavy. — Th. Paris, 1898.
(3) Lanpouzy et Bernarp. — Presse Médic., 1901.
(4) LaBBé et CasrTalGnE. — Presse Médic., 1901.
(5) Hir1z et Sazomon (V. Gaz. Hôp., revue générale de Guihal, 1902).