Pichon, op. cit., p. 220-et suiv
parce que nous les considérons comme la base des conclusions que nous avons soutenues à propos des limites à apporter au pouvoir domestique de chaque époux et des solutions à donner au problème des récompenses qui fera l’objet du chapitre suivant. Avec raison, la loi a été libérale à l’égard des créanciers du ménage. Mais il ne faut pas perdre de vue cette liberté de choix qu’elle leur a reconnue, dans l'étude de certaines questions soulevées par la loi, afin de leur donner, dans l’indécision où laissent textes et travaux préparatoires, une réponse dictée par l’équité et le souci d’équilibrer les situations pécuniaires des époux.
SECTION III