‹ Les deux abbés de Fénelon [microforme]Chapitre 5 sur 13 · LON · texte numérisé non relu

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de Fronteîles Courlu moias il artie de la possédons.

) M. de Fén'était pas ur instrula jalousie de Fénelon ait bientôt de l’année ire son fief , de ne pas tence d’un de dongau mais, avec demander >s travaux ai attribue au-dessus ment que sont l’œu-

D vre de la charité des Messieurs du Séminaire } et que pour lui ‘“ il a seulement contribué de | sa peine, son industrie et ses soins pour y D attirer et établir les sauvages et faire habiter : Les côtes de la dite île de Montréal en ces en-

droits par les français et les sauvages.” (1) Cette déclaration solennelle, qui n'était

nécessaire pour personne autre que lui, nous D montre son caractère plein de franchise et de — décision. Elle nous permettra de juger avec

: plus d’exactitude et d’impartialité les faits

qui vont suivre. Si nous ne pouvons tout ap- » prouver, ie biâme ne retombera que sur des

détails secondaires : l’homme nous paraîtra

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