‹ Les deux cochers de Québec [microforme]Chapitre 30 sur 36 · ES PRES RME · texte numérisé non relu

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d’un député, trop justement inquiet, fût celvi qui voulût bien s'engager, devant la Chambre et devant le pays, de maintenir, officiellement obligatoire, la langue française, en vertu de notre constitution fédérale.

Cartier ne voulût donner que sa parole d'honneur ! Où, en serions-nous, aujourd'hui, si nous n’avions que cette garantie verbale, tant de fois donnée, mais tant de fois retirée.

Notre politique nationale, à donc cessé, depuis Lafontaine, et tend à s’effacer. Nous en voyons les résultats.

Heureusement qu’elle parait, vouloir, se relever aujourd'hui. Les dernières Vibrations de la corde, qui a pendu, ce pauvre Riel, sont venues nous redonner, le ton, presque perdu, du diapason de notre nationalité.

Elle est venue vibrèr au vent d’une

liberté que le monde entier, voulait bien nous donner, mais que, nos tyrans tories ne veulent pas nous accorder. :. :

Sur ce ton funèbre, trois ministre franais, ont voulu chanter un Zibéra joyeux, sur le corps du chef Métis et, briser ainsi le cœur de toute une nationalité.

Avant tout, voyez-vous, Chapleau veut être Siré, tout comme ses deux complices, déjà trop marqués. Mais, automates de cire, modelés à l’anglaise, vous allez pourtant fondre, tous trois, au soleil de la justice et au jour de la rétribution.

Statuettes politiques, fétiches, quelque temps adorées, vous allez être purifiées par le feu, dans la grande fournaise allumée par l’exécration de tout un peuple en courroux.

Attendez les élections !

Déjà, tous les trois, vous êtes conspués, vous et vos complices et jusque dans les pays étrangers.

Le Bas-Canada, aujourd’hui tant afiligé,

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