‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 15 sur 165 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

m'"" JOULIN

Et tu dis que tu Tas, la certitude ?

HENRIETTE

Uui.

m""' JOULIN

Absolue ?

Absolue

HENRIETTE

m'"" JOULIN

Depuis quand ?

HENRIETTE

Depuis cette après-midi. Ces choscs-lù, il faut souvent des années pour en avoir le soupçon, il suffit d'un quart d'heure pour en être sure. J'ai vu, de mes veux vu... Edouard entrer au 5i ^/s,rue Vignon, avec une amie à moi... 11 a loué là. depuis je ne

3o LES DEUX ÉCOLES

sais combien de temps, le rez-de-chaussée qui est à gauche sous la porte cochère...

M™" .lOULIN

Une amie à toi ? Oui ?. . .

HENRIETTE

Ce n'est pas la peine de te dire son nom. Elle est mariée. D'ailleurs, je ne lui en veux pas du tout à elle. C'est une personne qui a loujours eu des amants, comme Edouard a toujours eu des maîtresses... 11 s'est trouvé qu'un jour Edouard n'avait pas de maîtresse et qu'elle n'avait pas d'amant, alors ils sont allés tous les deux5i bis rue N'ignon, c'est bien naturel.

M""' JOULIN

Et tu dis que tu les as vus ?

JOULIN

Mais comment as-tu pu les voir ?

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