‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 153 sur 165 · ACTE QUATRIÈME Si · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME Si

maladroite. Enfin, vous voyez, j'hésite... et il y a de quoi ! C'est alors que j'ai pensé à vous... Dites-moi quelque chose, n'importe quoi!... Vous serez bien gentil.

LE HAUTOIS

Ma chère enfant, ma chère enfant, je suis touché, véritablement touché de votre confiance, de votre sympathie.

ESTELLE

Oh! oui...

LE HAUTOIS

Mais tout cela est fort délicat, fort délicat...

ESTELLE

Avant de venir vous trouver, je suis allée. . . Je vais vous faire rire. . . Je suis allée chez une chiromancienne.

LE HAUTOIS

Ah bah !

3ir, LES DEUX ÉCOLES

ESTELLE

J'y étais déjà allée une l'ois dans le temps... elle m'avait dit des choses extraordinaires. Alors, j'y suis retournée.

LE HAUTOIS

Et que vous a-t-elle dit, la chiromancienne ?

ESTELLE

Elle m'a regardé dans la main naturellement, c'est son état... et elle m'a dit (|ue j'avais une ligne qui se terminait par trois autres petites lignes qui indiquaient ([y\c j'aurais trois enfants avec un nuigisiral.

LE IIAUTOIS, riant.

Ah! ah!

ESTELLE, se dégantant.

Tenez... c'est cette ligne-lci...

Page 1