‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 26 sur 165 · ACTE PREMIER 5i · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER 5i

Chaque fois qu'une femme de notre entourage a envie de tromper son mari, mon affaire est bonne, c'est sur moi que ça tombe...

JOULIN

Vous n'êtes pourtant pas irrésistible. Il y en a cent comme vous.

EDOUARD

Il paraît que ça ne suffit pas encore.

JOULIN

Et vous n'avez jamais aimé aucune de ces femmes-là?...

EDOUARD

Jamais de la vie !

JOULIN

Vous, avec votre caractère, vous rencontrerez un jour une créature qui vous en fera voir de toutes les couleurs.

EDOUARD

Je ne l'aurai pas volé.

, JOULIX

.Mon cliei', puisque vous saviez que vous étiez comme ea, il ne fallait pas vous marier.. Remarquez que, comme homme, je vous comprends. J'irai plus loin : je vous envie; oui, j'admets parfaitement que Ton trompe sa femme... Mon Dieu 1 la luiture humaine esl la nalui'e humaine... Mais on n'a pas le droil de se laisser pincei-. La fidélité de l'homme, c'est la [)rudencc.

EDOUARD

Ce que vous dites es! jdein de hon sens.

.lOlLlN

Je vous cileiai rcxcnq)le d'un de mes amis... (pii a li'(»iii|)('' sa lemme. . . coniuic vous avez li(»ni[i('' l.i xcMic. pcul-c'-lic pas

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