SCÈNE IL
ANNE, sortant de la maison de Philippe*, R AFFER.
Bonjour, Anne.
Ah , bon Dieu î vous vous promenez de bonne heure.
Il fait si beau! Comment se porte votre bon maître ?
ANNE
De mieux en mieux; il a bien dormi cette nuit, et je crois même qu’il n’est pas encore éveillé.
C/est un excellent homme ! t
rib ti •
Il na pas son pareil.
Et sa fille ?
ANN E
C?es«t uû ange.
Vous avez, là mie agréable condition , et je vous conseille, de vous y tenir.
Oh ! sans doute , je m’y tiendrai ; et où trouverais-je ailleurs de si dignes gens? Il est vrai que