PHILIPPE FAIT DES TROUS A LA LUNE
bruit qui se faisait autour de lui , toutes les caresses qui en résultaient pour les sens et pour la Tanîté ; cette Tie, qui ne se trouye d'ailleurs qu'à Paris y et qui offre chaque jour quelque chose de neuf , était devenue plus qu'une habitude pour Philippe y elle constituait une nécessité comme le tabac et les petits verres. Aussi reconnut-il qu'il ne pouvait pas vivre sans ces continuelles jouissances. L'idée du suicide lui passa par la tête , non pas à cause du déficit qu'on allait reconnaître dans sa caisse, mais à cause de l'inipossibilité de vivre avec Mariette et dans l'atmosphère de plaisirs où il se chafriolait depuis un an. Plein de ces sombres idées , il vint pour la première fois dans l'atelier de son frère ^ et le trouva travaillant en blouse bleue , à copier un tableau pour un marchand.
— Voici comment se font les tableaux? dit Philippe pour entrer en matière.
— Non, répondit Joseph, mais vcûlà comment ils se copient.
— Combien te paye-t-on cela ?
— Hé ! jamais assez , deux cent cinquante