‹ Les deux héritages;Chapitre 113 sur 138 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, BORIS et SEMEN GODOUNOF.

FEDOR , à Basile, bas.

Le tsar a l'air sombre et soucieux. Malheur à nous !

i Doris voulait élcirulre tontes les prandcs maisons, et dcfenûait aox princes du sang de Rurik do se marier sans son ordre.

' BORIS) bas à Semen.

Tu disais que Smirnoï Otrepief serait ici aujourd'hui, n'est point arrivé. -

h me mandait qu'il quittait Ouglitch, et que son courrier ne le précéderait que de quelques heures. Tout est tranquille de ce côté, crois-moi, seigneur. Voici une députation du Don; je crois qu'ils serait bon de la recevoir, surtout d'après ce que tu sais de leurs dispositions.

BORIS

Qu'ils approchent.

Page 1