‹ Les deux héritages;Chapitre 25 sur 138 · M. KE RM OU TON · texte numérisé non relu

M. KE RM OU TON

Cependant...

SAQUEVILLE.

Brisons là, Monsieur; excusez-moi, je suis obligé de sortir.

Je regrette , Monsieur, que cette affaire ne puisse avoir lieu ; très-humble serviteur. Quand vous irez à Plouliely, vous me permettrez de venir vous offrir mes

civilités. (il se dirige vers la porte.)

SAQUEVILLE.

Bonjour, Monsieur, (te rappelant.) Ah! monsieur Kermouton !

M. KERMOUTON.

Plaît-il, Monsieur?

SAQUEVILLE.

Pardon ; vous disiez que les affaires de M. de Montrichard étaient dérangées?

M. KERMOUTON.

Mon Dieu , Monsieur, chez les grands seigneurs tout ce qui reluit n'est pas or... tandis que nous autres, propriétaires industriels...

SAQUEVILLE, se parlant à lui-même.

Oh ! tant mieux! Ainsi elle est ruinée...

Oh ! je ne dis pas cela. J'ai dit des affaires embarrassées... ni plus ni moins. Très-humble serviteur.

(n sort.) SAQUEVILLE , seul.

Voilà la première fois que je me trouve heureux d'être riche! quel bonheur si elle était ruinée! (n s'assied et reprend son livre.) Maudlt llvrc! quelle diable d'idée de lire saint Augustin et saint Cyprien... et de quoi se mêiaient-ilsl

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