‹ Les deux héritages;Chapitre 64 sur 138 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, DERJIMOUDA et SVISTINOF.

le gouverneur.

Chut ! Diantre soit de ces ours cagneux avec leurs bottes. On dirait, à cliaque pas qu'ils font, qu'on décharge une charrette de quarante pouds de je ne sais quoi. Que diable venez-vous faire ici ?

DERJIMORDA.

On nous a donné Tordre...

LE GOUVERNEUR

Chut ! (il lui met la main sur la bouche.) AU diable le COr-

beau et ses croassements. On nous a donné l'ordre! On dirait un bœuf qui beugle dans une futaille, (a osip.) Toi, mon cher, apprête tout ce qu'il faudra pour ton maître. Tout ce qu'il y a dans la maison, disposes-en. (osip sort.) Vous autres, en faction sur le perron, et n'en >y:L bougez pas d'une semelle. Et qu'on ne laisse entrer ici pas un étranger.... pas un marchand surtout... Si vous a ez le malheur d'en laisser entrer un seul, je... Sur- ^ tout, ayez l'œil à ce qu'il ne vienne personne avec des pétitions... quand même il n'y aurait pas de pétitions... personne qui ressemble à quelqu'un qui veut remettre des pétitions contre moi. Recevez-le-moi comme cela...

vivement... vigoureusement, (n fait signe de donner un coup de

pied.) Vous m'entendez ? Chut 1 Chut I

(U sort sur la pointe du pied en congédiant les deux sergents de ville.) FIN DU TROISIÈME ACTE.

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