Cette lecture est confirmée par l'estampage
Il s'agit certainement de la construction d'un temple; cela est prouvé sans conteste par la phrase suivante : HD ' n3l!^im ^nba « et j'y ai placé mes dieux »^
Ce qui vient après est aussi très obscur; le dernier mot de la ligne semble se lire HNin ; les trois lettres qui terminent le mot précédent sont visiblement "ïriD, et l'idée de compléter ^PD^bm comme à la ligne 13 se présente à l'esprit, mais le sens qui en résulte ne satisfait point. Une autre combinaison HHjH ' ^HD! ' DJ1 « et aussi ma dame Hanaft (c'est-à-dire la déesse protectrice de Hanâ) », cadrerait mieux avec le contexte, mais les traces des lettres visibles sur le fac-similé présentent des difficultés sérieuses contre cette lecture*.
Ligne 20. En complétant le mot ^H^NI, la phrase devient des plus claires : « Et mes dieux m'ont donné ob ' IJHi) de la postérité » (J^lî, cf. Genèse, xv, 3); mais j'ignore le sens du mot iQr\ qui suit et dont la lecture doit être contrôlée^. Puis il manque un ou deux mots ayant un *) pour lettre finale. Ensuite on soupçonne avec quelque vraisemblance et surtout en raison de la silhouette du D qui s'aperçoit dans la lacune, le nom de ^02Q Panammou se reliant très bien à *)J3 « mon fils »*• La suite n2t!^D • b^ ' 3t!^'>1 * "IDR • mX'^ « tiendra le sceptre et s'assiéra sur son trône j> est la répétition du passage de la ligne 15, sauf la présence du suffixe de la troisième personne au lieu de la première.
Les trois mots suivants : inDT ' DV | "ibo (1. 20-21) forment une sorte d'adverbe d'état : « Comme roi de sceptre et de couronne. » Les quatre lettres de inDT sont très frustes, les traces sont pourtant favorables à cette lecture'.