‹ Les deux inscriptions hétéennes de ZindjîrlîChapitre 12 sur 42 · L'examen de l'estampage ne confirme pas cotte conjecture · texte numérisé non relu

L'examen de l'estampage ne confirme pas cotte conjecture

5. Sur l'estampage je distingue plutôt pQ«i « et le pouvoir ».

Ligne 21. Même phrase que celle qui termine la ligne 15, circonstance qui nous permet de la compléter comme il suit : [lin • n2]n • niN • l^^^ « et fera un repas à ses chefs puissants et sacrifiera à Hadad ». Cette répétition n*a de sens qu'en admettant qu'il s'agit du cas où le roi futur négligerait d'accomplir le rite funéraire recommandé plus haut; nous pouvons donc restituer ainsi sans crainte la phrase suivante : 103D ' Dt2^N • l[Dr • Nbl] « et ne mentionnera pas le nom de Panammou j>.

La conséquence de cette n^ligence est introduite par les mots suivants qui me paraissent devoir se lire "ItJ^Dî * bo * n"IDN lin • DV I [Vb] (1. 21-22). Je dis : « Toute ton âme n'est pas avec Hadad » ; cela veut dire : « Tu as beau faire un sacrifice à Hadad, tu ne l'aimes pas de toute ton ânïe puisque tu négliges de rendre hommage à l'âme de son ami Panammou». D'après les traces conservées dans le fac-similé, on pourrait aussi lire "lt!^13 ' !)D « tout ton ventre », c'est-à-dire « toute ta personne », ou encore "Iti^J^D ' ^D « toutes tes œuvres », le sens général en serait peu affecté. Le choix définitif se dessinera à la suite d'un nouvel examen de l'original ou de l'estampage^

Ligne 22. Je lis sans le moindre doute * t!^33 * ^niZ^n^ NH • lin • DTJ • ^Diïi « et l'âme de Panammou boira avec Hadad lui-même »; le nom divin est fruste, mais les traces des lettres se reconnaissent facilement. L'importance de la phrase suivante au point de vue des croyances des Sémites sera relevée plus loin.

La destruction du passage suivant, tout en étant très regrettable à cause des renseignements qu'il a pu contenir, n'entrave point l'allure de la phrase, et l'on peut, en corrigeant deux lettres, compléter avec une grande vraisemblance : nn • ^pi^ • bNT • nnnr • D"in['» • nni] « et Hadad anéantira son sacrifice et ne l'agréera point ». Des trois lettres qui forment le premier verbe, le n initial seul est entièrement clair, les deux autres ont l'air d'être |n, mais une racine |nn ne semble pas exister dans les langues sémitiques. On pourrait

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