‹ Les deux inscriptions hétéennes de ZindjîrlîChapitre 35 sur 42 · Il Samuel, ïïu · texte numérisé non relu

Il Samuel, ïïu

2. J 'ad me ta proviaoî remeut U traductiou courante du voi'bcnsi* a. Genèse, xv, 18.

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avait bien réduit à robéissance les royaiimeg de Sobâ (II Chro^ niques, viii, 3) et construit des cîtadetles sur le territoire d'Hamath {ibidem^ 4), il ne put empêcher la formation d'un royaume indépendant à Damas (I Rois, xij 23*25), Cependant , aussi iongLemps que Salomon vécut, les rois du Flatti et des Araméens soumis purent se fortifier en faisant l'acquisition do chevaux et de chars de gruerre tirés d'Egypte par l'intermédiaire de commerçants juifs ^ Mais après la mort de ce monarque, la décadence de la Syrie procéda à la fois des deux côtés opposés. Au sud, ITilgypte poussée par Jéroboam j l'auteur de la scission des dix tribus, pilla Jérusalem et la Judée; au nord^ les royaumes hétéens décontenaucés tombèrent l'un après Tautre sous le joug assyrien, Assurnaçirpal (885-800) dévasta à plu*sieurs reprises les royaumes hétéens de Gargamish (Karkemisch) et de Patin, traversa le Liban et reçut sur le bord de la mer les tributs des princes phéniciens. Beaucoup de captifs furent transportés en Assyrie et remplacés par d'autres captifs, Salmanassar II (860-825) continua ses conquêtes, monta plusieurs fois sur i'Amanus pour se procurer des cèdres et des cyprèsj vainquit une coalition de rois de Ilattij parmi lesquels figure Hayani, fils de Gabar^ roi de Sam'al, pénétra dans THamatène et défit une autre coalition de dix rois syriens, dont Achab^ roi dlsracL

C'est sous ce règne que les annales assyriennes désignent pour la première fois sous le nom de Sam'âl le royaume de Ya'di. Cette dénomination, qui signifie « nord 5*, est visiblement due aux colons aramécns qui sont venus du sud, et il est vraisemblable que le prince de cette époque, nommé Hayan^ fils de Gabar, était aussi d'origine araméenne. 11 ne fut pas détrôné par le vainqueur, mais il fut obligé de lui envoyer sa fille avec un riche trousseau et de payer un tribut annuel. Les autres rois du Hatti lurent soumis à des conditions analogues, qui paraissent avoir persisté jusqu'à la fin du règne de Salmanassar II et de celui de son successeur bamSi*Kaman (825-812), qui étîut occupé tout particulièrement dans les pays de l'est. Il y a Heu dépenser que le trône de Scim al resta a son ancien possesseur ou du moins à Tun de ses fils.

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