‹ Les deux jockosChapitre 4 sur 18 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

BLANC iEC, seul.

Si , je les garderai. . . J'aime mieux lui dire ça , rmAs je ne les garderai pas, parce que je n'peux rien garder. . J'en ferai pail h mes amis et connais.sances, et mes amis et connaissances sont là. (// indique les cages.) J'ai par ià bas un ours qui est joliment classique , et presque tous mes singes sont romantiques à faii e plaisir... Notre Jocko, surtout, celui qui a servi de modelé à l\iuire... de la Porte saint-Martin... C'est pas l'embarras, cet hommelà a fait de fiers progrès en peu de temps 1 Je l'ai été voir l'autre soir , je ne pouvais [,as en revenir, foi de naturaliste.

Air : Voulant par ses œuvres.

Comm' sa main imit' bien la patte

De notre ïitig' qu'il étudia !

Qunnd il miinac' qnaud il se gratte.

Chacun se dit : ah ! comm' c est ça !

En scène , dès que j' l'ai vu paraître,

J' fus surpris d' sa Icgèretë;

En fait d' siiig'ric en vérité,

J' crois qu'il est plus fortque son maître. {his.J

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