‹ Les deux masques (volume 2)Chapitre 13 sur 94 · II · texte numérisé non relu

II

SOPHOCLE

iacal conslelté de monstres, qui grandirait ciel.

s, mains, dos, poitrine I 0 chers bras I est-ce vous avez dompté le Lion funeste aux bouviers, et Lerne, et les Centaures monstrueux, aux jambes 1, race injurieuse, sans loi, orgueilleuse de ses 1 béte d'Erymanlhe, et le Chien souterrain à trois islre invincible né de la terrible Echidna, et le rdien des pommes d'or, aux dernières limites du

: pourtant celte Tureur s'apaise, et le héros OD supplice. SoQ ù\s Hyos, entre deux cri> rouve riunoceDce de Déjanire : Hercule ne

point, mais ne maudit plus. Le souvenir Itendrit, il la lègue impérieusement à son i jugeant digne, après lui, que d'un Hérast avec une sérénité magnanime qu'il com-

bùcher funèbre que la main d'Hyllos allu- !3t d'un élan presque joyeux que, tirant son ruines de son corps, il l' entraîne vers l'apo- - X Allons, âme endurcie aux souflrancesl l'en affronter de nouvelles, étouffe mes cris 1 frein d'airain, et subissons avec joie la le épreuve. »

'. l'holocauste sera consommé. Du sommet , dans un tourbillon rayonnant. Hercule, ■é, va s'élancer vers l'Olympe, et s'asseoir, lu, au milieu des dieux.

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