‹ Les deux ménages, comédie en trois actes et en proseChapitre 47 sur 58 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les mêmes, MADAME BOURDEUIL.

BOURDEUIL.

Eh! viens donc, ma chère amie. Mais pardon, ce mot m'est échappé 5 je sens maintenant que je ne suis plus digne de le prononcer.

MADAME DORSAI.

Ma chère amie , Monsieur vient de nous faire l'aveu de ses torts .

MADAME BOURDEUIL.

Enfin , Monsieur , vous convenez de votre perfidie , et vous n'en rougissez pas.

BOURDEUIL.

Je n'en rougis pas! (d'un ton tragique.) Ah ! puissent au contraire les remords que j'éprouve effrayer à jamais les maris imprudens qui oseraient m'imiter ! (gaiement.)

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