‹ Les deux mèresChapitre 10 sur 130 · I.éopold s'iurit de nouveau · texte numérisé non relu

I.éopold s'iurit de nouveau

—Mais liés-hien, rr|iliqua-ti!. La preuve, c'est que je vous alloridais pour me coucber silôl que je V us aurais appris celle histoire.

li •islîeM;iarrèlauii regard sciulateur sur les yeux limpi'lps du jeune liouuue. Léopold ne faisait pas leljravaclie; Boisdeun ne s'y trompa point.

— Oli! vous êtes un biave ii^irçnTi, je le savais liii'P, s'i'ciia-t-il en serrant lamilièrement la main desrm maître.

—Bail! je n'ai pas grand mérite, repartit gaiement Léopold, je suis un peu superstitieux, mon ami, et je vous jure que je ne redoute rien de ce combat. Ce petit vicomte c^t trop insolent de sa nature pour avoir vériiahlement du counipie. Ma main n'est pas tièsliabile, sans doute, mais à défaut de talent elle aura tant de fermeté que mon adversaire ne pourra la vaincre-..

— Dieu vousontende! fit Boisfleuri à moitié tranquillisé par l'assmance du jeune homme. A bientôt ! .Nous prendrons, s'il vous plait,avantde partir, une petite leçon, pour vous relaire la main.

—Soit! Surtout que la marquise ne se doute de rien.

—J'arrangerai cela. Nous prétexterons une partie de plaisir, un déji uner avec voire cousin... Moi, je parierai d'une visite à un ami.

— Vous m'accompngneiez donc?

—Parbleu! un vieux serviteur n'a-t-il pas le droitde suivre son maiirepaitout?... En attendant, dormez, dormez bien! Et, encore une fois, fasse le ciel que vos pressentiments ne mentent pas.

L'intendant s'cloisua et Léorold se mu au lit.

Cinq minutes api es il dormail paisiblement.

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