‹ Les deux noblesses: comédie en trois actesChapitre 88 sur 89 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

MADAME DURIEU, suffoquaat.

Ah!

LE MARQUIS, à Roche.

J'en suis fâché pour vous.

HENRI, au marquis.

En attendant, vous m'en rendrez raison !

ROCHE, au marquis.

Non. A moi.

LEvMARQUIS.

A tous les deux.

MADAME DURIEU

A personne, (a Roche et à Henri.) Vous ne vous battrez pas.

ROCHE

Parce que?

MADAME DURIEU

Parce que je vous le défends.

HENRI

Mais, de quel droit, madame?

MADAME DURIEU

Du droit que j'ai.

ROCHE

Le mien les prime tous !

MADAME DURIEU

Qu'en savez-vous?

ROCHE

Je suis le fils de celui dont monsieur vient "d'insulter^la mémoire.

HENRI

Moi, son petit-fils !

Et moi, sa veuve.

ROCHE

Dieu!

SUZANNE, à l'écart.

La princesse d'Aurec !

LE MARQUIS, s'iaclinant profondément devant la princesse.

Pardon,

LA PRINCESSE, à Roche, montrant Touringe.

Le marquis a dit vrai, mon fils.

ROCHE, accablé.

Quelle honte I

LA PRINCESSE

Mais, ce qu'il n'a pas dit, c'est que votre père avait racheté sa faute par sa mort, en se faisant lui-même justice.

ROCHE

11 s'est tué I

La princesse fali signe que oui.

HENRI

Il a bien fait.

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