‹ Les deux PhilibertChapitre 15 sur 82 · ACTE r , SCENE vm · texte numérisé non relu

ACTE r , SCENE vm

une belle place et une jolie femme. Cela n'est pas à dédaigner ?

CLAIRVILLE

Non vraiment ; et c|iioiqu'im homme , tel qu'il le faut à vous , nu duc et à votre tille , ne soil pas très-commun , par le temps qui court, je croirais assez que celui dont je viens de recevoir la confidence....

Dl PARC.

Vous avez reçu la conGdence d'un jeune homme?

CLAIRVILLE

Ouï ) mais je ne veux vous en rien dire.

DIPARC. Pourquoi donc cela ?

CLAIRVILLE

C'est si délicat ! vous connaissez ma répugnance à me mêler de ces sortes d'affaires.

DUPARC

Je la connais , je l'approuve et je vous en estime davantage. Mais ici songez que c'est le père de la jeune (ille qui vous presse. Tenez , voici ma belle-mère qui va se joindre à moi.

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