‹ Les deux PhilibertChapitre 70 sur 82 · ACTE III, SCEîsE VU · texte numérisé non relu

ACTE III, SCEîsE VU

PHILIBERT aîné.

Eli! malheureux, c'est loi qui l'as détruit.

PHILIBERT cadet.

Moi ! comment cela ?

PHILIBERT aîné.

C'est à moi que la lettre d'invilatioa de M. Duparc était destinée. On te l'a remise.

PHILIBERT cadet.

Dieu ! n'aclicve pas. Eh bien ! tu me croiras , si tu veux ^ je m'en suis douté.

PHILIBERT aîné.

Et , grâce à tes extravagances , je ne puis pas me justifier, puisque les valets eux-mêmes refusent de m'entend e.

PHILIBERT cadet.

Il faut convenir que je suis un grand misérahle : me voilà donc l'artisan du malheur de mon frère , de mon bienfaiteur, du meilleur des frères ; bats-moi , accableraoi^ tue-moi, je le mérite, tu, te rendras service et à moi aussi* Au surplus , je reconnais ton bon goût : la jeune personne est charmante; elle ressemble à cette femme de Lvon, tu sais , Armantine , qui m'a tant aimé ; cela m'a frappé du premier coup d'œil.

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