‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 14 sur 29 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

KOELER , MARGUERITE , MAGNUS.

koi. i . eu , à part. Allons, il faut en finir tout de suite et s’expliquer.

marguerite, dpart. Je l’ai vue !.. ce n est pas tout-à-fait ce que je pensais. . .

je puis aussi me disposer à quitter cette maison. . . ( Regardant Koller. ) Je ferai bien je crois. . . (d Magnus.) J'ai b vous parler.

(Elle ae dispose à aortir.)

KOLLER. Marguerite.. . où ailez-vous?

MARGUERITE. Mais je sors.

koller. Un moment.

MARGUERITE. Pardon! . . j'oubliais que vous êtes mon maître.

koller. Pas pour longtemps peutêtre.

Marguerite, à part. Je l’espère bien.

KOLLER. Mais enfin , tant que ça durera . . . j’ai le droit de vous ordonner de m’écouter et. . . je vous en prie. . .

MARGUERITE. Parlez.

KOLLER. montrant le gouverneur. Mais...

pourquoi demeurez-vous là, planté comme un piquet?

MAGNUS. Parce que. . .

MARGUERITE . Vous voyez bien que vous êtes de trop.

MAGNUS. Je m’en vais.

marguerite. Je partirai bientôt. •• donnez des ordres.

MAGNUS. A qui ?

MARGUERITE. A qui vous voudrez...

voyons laissez-nous.

magkus. Je m’en vais. . . (A part.) Je n'ai encore gagné à tout ceci que des impertinences. . . c’est tout ce que j'y comprends.

(U salue et sort.)

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