DUO
KOLLIS.
J’avais rêvé qne tous mon toit mndcatc Ua don* échange unirait notre cœnr Voua auriez pria tout le biea qui nae rcate Voua auriez pu me le rendre en bonheur.
SIABCDKRITB.
Oui, je comprends que sous ce toit modeste,
0*i je le vois habite un noble cœur
Loin de l’éclat d’une grandeur funeste Bien aisément on trouve le bonheur*
KOI.LKR.
Ah! répondez alors, que mon rêve a 'achève Acceptez mon cœur et ma loi.
MAIGORBITI.
Oui, vous avez raison, eu effet c’est un rêve,
11 faut qu’il cesse ; écuutez-raoi.
roli.br.
Non, voyez ma souffrance,
Laiüsez-uioi l'espérance De vous toucher un jour.
tlARGl'KBITK.
Je plains votre lonffraoce;
Mais perdez l'eapéiance.
Entre noua point d’amour.
KOLLZB.
Ah ! voua voulez me fui**.. votre regard m'évite; Prenez pitié de moi...
MARCORRtTI.
Non...
KOLLER
Toujours de» refus.
MARCOERITI.
Je ne puis...
KOLLBR.
1! me faut votre cœur, Marguerite*
MABGORBITS.
Pour le donner... il no m’appartient plus.
kollbr , à part.
Quelle »ff. eusr lumière A ce seul mot m’éclaire ï S ur moi , sur ma misère,
Je n’ai plus qu’a pleurer.
Noirs tourmens de l’eu vie,
Soupçons et jalousie, k Je vous livre ma vie.
Mon cœur h déchirer.
iiabccrritb, à part .
Cet aven qui l’éclaire Itcdoubic sa misère.
Mais plus tard, je i'espère,
Je saurai le calmer.
Affreuse jalousie ,
Appâtée ta furie ;
J’embellirai sa vie.
Si je ne puis l’aimer.
KOLLER. 11 faut renoncer. ..c’cst bien...
je n'y penserai plus .
marguerite. Voyons, soyez raisonnable.
KOLLER. Je n’ai pas besoin de votre pitié.
(11 s’assied dans un coin du théâtre à droite.)