‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 16 sur 29 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

KOLLIS.

J’avais rêvé qne tous mon toit mndcatc Ua don* échange unirait notre cœnr Voua auriez pria tout le biea qui nae rcate Voua auriez pu me le rendre en bonheur.

SIABCDKRITB.

Oui, je comprends que sous ce toit modeste,

0*i je le vois habite un noble cœur

Loin de l’éclat d’une grandeur funeste Bien aisément on trouve le bonheur*

KOI.LKR.

Ah! répondez alors, que mon rêve a 'achève Acceptez mon cœur et ma loi.

MAIGORBITI.

Oui, vous avez raison, eu effet c’est un rêve,

11 faut qu’il cesse ; écuutez-raoi.

roli.br.

Non, voyez ma souffrance,

Laiüsez-uioi l'espérance De vous toucher un jour.

tlARGl'KBITK.

Je plains votre lonffraoce;

Mais perdez l'eapéiance.

Entre noua point d’amour.

KOLLZB.

Ah ! voua voulez me fui**.. votre regard m'évite; Prenez pitié de moi...

MARCORRtTI.

Non...

KOLLER

Toujours de» refus.

MARCOERITI.

Je ne puis...

KOLLBR.

1! me faut votre cœur, Marguerite*

MABGORBITS.

Pour le donner... il no m’appartient plus.

kollbr , à part.

Quelle »ff. eusr lumière A ce seul mot m’éclaire ï S ur moi , sur ma misère,

Je n’ai plus qu’a pleurer.

Noirs tourmens de l’eu vie,

Soupçons et jalousie, k Je vous livre ma vie.

Mon cœur h déchirer.

iiabccrritb, à part .

Cet aven qui l’éclaire Itcdoubic sa misère.

Mais plus tard, je i'espère,

Je saurai le calmer.

Affreuse jalousie ,

Appâtée ta furie ;

J’embellirai sa vie.

Si je ne puis l’aimer.

KOLLER. 11 faut renoncer. ..c’cst bien...

je n'y penserai plus .

marguerite. Voyons, soyez raisonnable.

KOLLER. Je n’ai pas besoin de votre pitié.

(11 s’assied dans un coin du théâtre à droite.)

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