‹ Les deux serruriers; drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 11 sur 89 · SAMUEL, GEORGE · texte numérisé non relu

SAMUEL, GEORGE

C'est sans doute quelque besogne à faire , de l'argent à gagner! ce brave Burl , il est venu me chercher parce qu'il connaît mon

lèle et mon adresse. Il y a toujours profit à être bon oufrier. Espérance , espérance , mon père !

SAMUEL , hochant la téie.

Si j'ai un conseil à te donner, mon fils , tu te défieras de cet homme.

GEORGE

DeBurl?

SAMUEL, d'une voix de plus en plus faible.

Oui , crois-en mon expérience. D'après ce que je connais des hommes, Burl doit être un dangereux compagnon... Il voulait, disait-il , te proposer une aft'aire... et pourquoi s'est-il tu à ma vue? pourquoi s'est-il retiré? pourquoi n'a-t-il pas voulu s'expliquer (levant moi?.. Prends garde, George!., ne te laisse pas aller à lui, prends bien garde !

GEORGE

Ne parlez plus, mon père, cela vous fatigue; soyez tranquille, votre conseil ne sera pas perdu... je serai prudent... Enfin, voici Paul avec le médecin !

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