SAMUEL, GEORGE
C'est sans doute quelque besogne à faire , de l'argent à gagner! ce brave Burl , il est venu me chercher parce qu'il connaît mon
lèle et mon adresse. Il y a toujours profit à être bon oufrier. Espérance , espérance , mon père !
SAMUEL , hochant la téie.
Si j'ai un conseil à te donner, mon fils , tu te défieras de cet homme.
GEORGE
DeBurl?
SAMUEL, d'une voix de plus en plus faible.
Oui , crois-en mon expérience. D'après ce que je connais des hommes, Burl doit être un dangereux compagnon... Il voulait, disait-il , te proposer une aft'aire... et pourquoi s'est-il tu à ma vue? pourquoi s'est-il retiré? pourquoi n'a-t-il pas voulu s'expliquer (levant moi?.. Prends garde, George!., ne te laisse pas aller à lui, prends bien garde !
GEORGE
Ne parlez plus, mon père, cela vous fatigue; soyez tranquille, votre conseil ne sera pas perdu... je serai prudent... Enfin, voici Paul avec le médecin !