DEUXIEME COUPLET
■ EN* i RTT B.
Mais, pour monter ou ménage.
Ce qu'on dépense est inouï E
ARMAND
Oui, oui, oui, oui, oui, oui, ouït Henriette.
Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui!
Voire ami n'a pas, j« Jrige,
I>e l’argent, do l’or A foison ?
ARMAND, pitraMTnrat.
Non, oon,n»n, non, non, non, non!
HENRIETTE
Non, non, non, non, non, non, non E Alori, pourquoi vouloir, de grlee,
ÜDir son sort »vee le mien?
Si « pauvreté rembarrasse,
La mienne n'embellira rien 1 Rien, rieD, non, rien, rien, rien, rien!
ARMAND, de mime.
Rien, rien, rien, rien, rien, rieo, rieu!
ENSEMBLE
Que d’argent* il faut eu ménage !
Que d'argent. pour un mariage!
Que d'argent il faut pour m mettre en ménagel
(|J* rabmd tout • coup crier dam la Cour, des vuil d'iMxnmrt, d« (cranta,
d*c nfants. rirca, cri» prrçaoia, etc.) Par ici! par là! là-haut! vile ! .’illrapet'lel
ARMAND. Qu’est-ce que ÇA?
po nu m, <U q« U c<.ur. M. Arinauil 1... Mademoiselle Henriette! HENRIETTE. Mull nom !
poirilm, de même. Un écureuil!
Henriette. Ah ! mon Dieu ! la cage est ouverte ! Il s’est sauvé I l’écureuil s’est sauvé | (rite court à la (tséue.)
LES VOIX, dehors, a»cc MqiriM. Ah !
ARMAND. Quoi donc?
Henriette, arioignaot de la feuitre. Ab! maladroite, qu'est-ce que j'ai fait?
ARMAND. Ch bien?
Henriette. Je me suis montrée à votre fenêtre... tout le monde ut'a vue... Ah I qu’est-ce qu’on va penser! armand. Vous voilà compromise?... Eh bien, tant mieux! ■enhiette, surprise. Tant mieux l
armand. Oui; car maintenant vuus ne refuserez pas du venir à Sainl-Maur avec moi.
cris au debora. Par là! vitcl vile! au chai! au chat! (ou entend un grand bnri de «aittclte brisés.) Obi ARMAND, effraye. De la Vaisselle !
HENRIETTE, de ttfcme. C’eSt lui ijlli COSSC tout! armand, de mimt. (.’estlui, vous croyez?
Henriette. Ahl le malheureux, il faudra tout payer! il nous ruitie!
armand. Ahl scélérat, si je te tenais! (il h met à os un» comme «n (nu Autour de la chambre. )