LES SINGES ANTHROPOMORPHES
tions on man, 6° éd: 1834, p. 165) écrivait : « Il est à remarquer que les singes, dont le corps ressemble à celui de l’homme plus que celui de n'importe quel autre animal, et dont l'intelligence s'approche aussi de plus près de la nôtre, — circonstance qui peut, je suppose, être en relation avec la première, — nous ressemblent aussi grandement par la faculté d'imitation: Leur aptitude à saisir avec la main est évidemment le résultat de la forme et de la construction de leurs membres antérieurs ; et leur intelligence aussi, comme chez nous. Leur bavardage particulier est peut-être un essai vers la parole qu'ils ne peuvent atteindre, en partie à cause du défaut de leurs organes, en partie ét principalement à cause du peu d'étendue de leur eue de leurs conceptions et de leurs associations d'idées. »
Et de son côté, Charlton Bastian (le Cerveau. organe de la pensée, les Animaux, t. I, p. 256) conclut :
« Si les singes anthropomorphes, possédant, commeils le font une base bien définie d'intelligence et d'émotion, étaient doués de langage articulé, de manière à pouvoir s’instruire mutuellement et à bénéficier de cette instruction, même par traditions et communications orales seulement, quel grand progrès dans l’étendue et le degré de leur intelligence ne pourrait-on pas atteindre, après que quelques centaines seulement de générations auraient vécu sous l'influence de ces conditions nouvelles ? »
\ &e L : | ” ‘ | * Ch ’ 4 Æ \ se La £ $ eco V4 x CT Pa 2 >
s pe.