‹ Les difficultés qui se présentent lorsque l'on veut diminuer la durée du séjour des malades dans les hôpitaux parisiensChapitre 29 sur 35 · FT AE · texte numérisé non relu

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liaison du médecin de l’A. M. G. et des médecins de l'hôpital.

Voici quelques exemple qui montrent ce qu’on peut obtenir dans cet ordre d'idées. Nous les devons à l’amabilité du service social à l’hôpital :

Un enfant ayant un plâtre après fracture du bras, ne pouvait rentrer chez lui où il n’avait qu'un petit lit qu’il partageait avec un autre enfant. Le service social a pu donner le lit nécessaire.

Bébé avec une jambe en extension et dont les parents ne pouvaient s’occuper a pu être installé chez une tante à proximité de l’hôpital et l’assistante sociale va régulièrement le visiter. Elle a pu l'installer en extension dans un berceau ancien dont elle a fait fixer la barre au mur.

Enfant plâtré pour luxation congénitale, qui depuis 4 mois à l’hôpital, avait déjà pris la rougeole et la coqueluche, et avait un mauvais état général a pu être repris par une de ses tantes. La mère étant seule, nous avons pu obtenir 100 fr. de secours mensuels des Enfants Secourus (bien que l’enfant ait plus de 3 ans) pour permettre à la tante de prendre une aide pour garder l’enfant pendant les heures de travail. Nous avons pu aussi lui procurer une voiture qui lui permet de promener l’enfant; grâce à cela, l’enfant est déjà transformé en 8 jours.

Nous en arrivons à la 3° catégorie de convalescents; il s’agit des malades qui ont fait un épisode aigu et qui ont besoin d’un long repos. Ce sont d’abord des formes de début de tuberculose localisée, curables dé-. finitivement par le repos : pleurésie tuberculeuse, épidydimite tuberculeuse. La question se pose toujours de la même façon : ces sujets n’ont pas besoin

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