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coques blancs. De même Hazsron (1909), a pu reproduire expérimentalement sur le cobaye et le lapin de véritables dilatations bronchiques avec épithélium cubique très régulier. De ces expériences naît l’idée qu'un agent pathogène autre que le tréponême peut fort bien donner des dilatations bronchiques ampullaires avec néoformations et cellules épithéliales cubiques. D'ailleurs cette opinion est défendue par HuxiNEL ainsi que par Werrz et Garpère. « Les dilatations qu’on rencontre chez l’adulte et le vieillard, déclare Hurinez en 1911, sont presque toutes tuberculeuses. Cette loi que Grax- CHER à posée et que personne n'a contredite n’est pas absolument vraie quand il s’agit des ‘enfants. Werzz et GARDÈRE (1912), eux, apportent une observation du plus grand intérêt. [1 s’agit d’un enfant non syphilitique ; l’autopsie a permis de découvrir « des dilatations bronchiques cupuliformes, groupées en nid d’abeilles » avec des « néoformations alvéolaires à épithélium cubique ».
Depuis Weizc et GarDèRE de nombreux travaux ont démontré que la tuberculose pulmonaire est une des grandes causes de bronchectasies. Pour l’instant, signalons ceux de Léon BERNARD qui, à plusieurs reprises, a prouvé l’origine tuberculeuse des scléroses denses des poumons, dépourvues jusqu'ici d’une étiologie bien définie et génératrices de beaucoup de dilatations bronchiques ; ceux du Professeur SERGENT qui, dans maints cas, fait assister, grâce au Hipiodo-diagnostic, à la formation lente et progressive
de bronchectasies au sein des seléroses pulmonaires tuberculeuses ; enfin ceux.de Monsieur Durourr qui. observe des dilatations bronchiques aux différents stades de l’évolution de la tuberculose pulmonaire, et qui, en 1934, détermine la production expérimentale de dilatations bronchiques ampullaires avec épithélium cubique chez le cobaye soumis à une iufection pulmonaire tuberculeuse très lente.
En ce jour les travaux sont assez complets pour qu'on puisse examiner les liens qui unissent la tuberculose pulmonaire et la dilatation des bronches.
Il est possible :
19 d'observer la tuberculisation secondaire des bronchectasies ; | LU ;
20 de démontrer que toutes les formes cliniques de la tuberculose pulmonaire peuvent déterminer des bronchectasies ; SaD
30 d'indiquer que les bronchectasies tubereuleuses sont, le plus souvent, des trouvailles du lipiodo-diagnostic ;
40 d'affirmer que la tuberculose Rs tous les types de dilatation bronchique et peut les créer en tout point du territoire pulmonaire ;
50 d’étudier lhistologie des bronchectasies tuberculeuses ;
60 et par là même d’entrevoir la pathogénie de ces dilatations bronchiques tuberculeuses.