DÉDICACE
caché dans son trou, sont des causes de plaisir et des motifs de poésies charmantes, de nouvelles délicieuses.
Dans ces dîners où vous assiste\,quelquefois votre pensée est loin, l'âme est séparée du corps, elle plane au-dessus de nos collines dont les Jlancs nous fournissent le vin — ce petit vin frais qui fait tant de plaisir à boire — dont les sommets sont couronnés de forêts formant dans toutes les directions comme d'immenses lignes de verdure. Et nos vallées étroites où glissent entre les glaïeuls les ruisselets où viennent se désaltérer les oiseaux, les jardins pleins d'arbres couverts de fleurs ou de fruits .'
Je vous connaissais avant de vous avoir vu ; j'avais lu vos œuvres alors connues seulement d'un public restreint et que je qualifie tout bas de délicat, de peur que celle louange ne monte jusqu'à moi, car j'étais de ce public.
Quand pour la première fois je vous vis, je n'éprouvai aucune surprise ; vous élie\ bien l'homme de vos œuvres.
C'est à cause de ce sentiment qui en moi n'a jamais