‹ Les diplomates européensChapitre 45 sur 117 · CONSTANTIN HENRI PHIPS COMTE DE MDLÛRAYE · texte numérisé non relu

CONSTANTIN HENRI PHIPS COMTE DE MDLÛRAYE

En 1822, h l'époque active du congrès de Vérone, on ▼oyait à Florence un jeune honune h la mise élégante et eicentrique, expression de ce dandysme anglais qui se conserve môme à travers l'Europe dans cette race voyageuse : il étalait avec orgueil de beaux cheveux bouclés, un peu à la manière dont les portait le prince de Galles « devenu Georges IV ; grand amateur de chevaux , de courses , d'enjeux , il avait introduit cette coutume de fêtes bruyantes au milieu des jardins de Florence, comme elle existait dans les plus verts cottages d'Angleterre ; il pariait des sommes considérables , menait îin grand train de maison dans son palais de l'Amo ; à la différence de lord Byron qui , à cette époque , habitait

Page 1