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inspiré un dégoAt pins prononcé que les Girondins. Jeunes hommes nourris des doctrines de Ronssean , ils Ton- Inrent appliquer à la politique les rêveries et les déclamations trè»-vides de y Emile et du Vieaire savoyard^ comme les Jacobins tentèrent de réaliser le C&ntrai ioeiaL Les voilà tons envoyés à Paris avec Tenthonsiasme de leurs idées : que vont-ils faire à la Convention avec leur caractère, leurs incertitudes, j^ai presque dit leur pusillanimité? Placés sous les jupons d'une femme rêvant de Rome, conduits par des ministres médiocres choisis par eux, ils n'ont ni la force de gouverner ni la force de résister, ns sont cruels envers le roi Louis XYI, et maladroits avec leurs ennemis ; ils font le 10 aoAt, tremblent dedevant le t*septembre ; ils votent par lâcheté la mort du roi qu'ils veulent sauver, disent-ils. Reculant en présence de toute pensée forte, ils ne sont implacables et durs que pour ce qui est MMe et abattu. Dans un seul Jour le jacobinisme souffle sur eux, et ils sont envoyés à l'échafaud. On les a peints beaux, gracieux, dans leur dernier banquet, couronr nés de roses à la manière antique; quelles (leurs ne jette-t-on pas aujourd'hui sur ces époques de sang? on nous représente Robespierre timide , modeste, amoureux , Saint-Just senHmental et Couthon le meilleur des hommes. Malheur aux victimes , car Tapologie des assassins consmence * i
i. Je crois q«*il y a en ce momem une presse qui tue la Cimillei la société, et le pouvoir n'a pas la force de la comprimer !
M. de Martignac sortait alors du collège, et le sort des Girondins était présent à la mémoire de tous ; il prit place, en ce moment, au barreau de sa ville natale, et après la Terreur, à vingt ans, il vint à Paris. A cette époque, trèspeu favorable aux hommes de loi, il y avait peu d'aflaires privées. Dans le mouvement si plein d'effervescence de la société d'alors, il ne restait que des procès mminels, des solennités lugubres devant une terrible juridiction. Le jeune Martignac, avec la facilité de son esprit, se livra à des occupations littéraires. On a écrit qu'à cette époque il avait suivi l'abbé Sieyès comme secrétaire dans son ambassade à Berlin ; je dois dire que jamais je n'ai entendu M. de Ma^ tignac parler de ce commencement de sa vie politique, soit que ce fait ne soit pas exact, soit que, sous la Restauration, il tint à dissimuler cet incident de sa carrière qui se liait trop à la révolution.
Pendant le consulat et l'empire, M. de Martignac, chez qui l'esprit débordait, fit quelques vaudevilles. On lui a reproché la légèreté de ces essais de petits chants et de petits actes, lorsqu'il devint homme grave et politique, et, loin de s'en défendre, M. de Martignac en tirait une sorte de vanité. La littérature était son faible; il avait même une tendance pour cet esprit légèrement railleur qui constitue le talent du théâtre ; cette époque tant aimée de jeunesse et de poésie il né l'oublia jamais. Ministre de l'intérieur, quand les auteurs dramatiques avaient à se plaindre de la censure,
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8oo?ent irréflécliie, M. deMartignac les faisait appeler dans son cabinet, pois les mettant à leur aise, le coude sur la table, il travaillait avec eax comme un simple coUaborateur, à cbarpenter un yaudeville ; souvent il leur donnait la facture d*un couplet, un vers charmant, une rime parfaite. C'était surtout Tesprit des équivalents qu'il possédait au dernier point; et substituant un mot spirituel à une injiuie, la pièce était approuvée. M. Scribe doit avoir gardé le souvenir de la censure obligeante de M. de Martignac, dans une circonstance assez piquante; il s'agissait de la Manie des places, vaudeville à succès. M. Scribe avait attaqué, par des mots et des épigrammes {plaudite manu), tons lesmiDistères ; H. de Martignac, è qui ce manuscrit fut confié, fit appeler l'auteur. « Je ne peux pas vous laisser passer toute votre opposition à mes collègues ; ils s'en plaignent au conseil. Et que leur dire? Hais vengez-vous sur moi, tant que vous voudrez, à pleines mains. » Et placé sur ce terrain facile, il discuta mot à mot la pièce, toute remplie de mots à effet (Part que M. Scribe possède si bien] ; l'au* teur avait fait dire à son ministre : a Vous voulez un emploi très-occupé, je vous donné l'inspection de l'arc dé triomphe de rÉtoile. i> A cette époque, il y avait à peine quelques ouvriers, et les travaux étaient suspendus. M. de Martignac l'arrêta en riant et lui dit : « Celui-là, je vous le laisse, c'est iaos mon département, o £t ce fut un des mots à succès de l'ouvrage. Ainsi était l'esprit de M. de Martignac, large.
!«• DIPLOMATJU EimOTÉVS.
éclairé» lans ranctine, cbannant pourMi amû oomm pour ses adversaires. *
Umque vinrent quelques années de pins, le jeime avocat renonça gaiement à la carrière théâtrale pour reprendre kt fonctions du barreau dans sa ville natale. Il ^y noatra avec soccès à ce moment oà se formait dans la Gironde une opposition assea Vive au système impérial si oppressif. Bordeaux et la Guyenne étaient le centre de ce mouvemenl royaliste qui» sous MM. de Lynch et Laitié» aocudllitla Bestaoration de 181<» avec un enthousiasme qui tenait da délire. Ce fat une époque grande et joyeuse pour le midi de la France que celle de la Restauration ; on peut à pdae s'en foire une idée : sons l'impression de ces arcs de triomphe de fleurs et du pavillon blanc flottant partout, M. de Martignac composa, de concert avec M. de Laville de Minnont, lui-même si distingué, un petit vaudeville intîtnlé la Sait^t'Gêorgu, pour célélMrer la fête du roi d'Angleterre * pendant que le maréchal de Beresford occupait Bo^ deaux. Il faut se faire parfaitement Tidée de ce qu'était à dette époque l'esprit du pays, et la ritnation commerciale d'une des plus riches places du monde. Bordeaux , comme Marseille aux derniers jours de l'Empire, était plongé dans la plus profonde misère : plus de transactions à rextérieor* plus de ces grandes expéditions dans l'Inde, qui faisaient la
1. Le libéralisme qui avait baisé les bottes de Temperear Âleiandre en ISU, en fit «a reproche à M. de Maftigoac.
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Tkbame des misoiis «ntiqiiM de commerce et d'indiutrie. Ce D*étBit point les Aogbù qae fêtait M. de Miotignac, mai» la paix que la Restauration donnait an inonde t ce sy»* téoie de fWon européenne saluant la chnte de Napoléon comme l'origine d'une ère de liberté et de fraternité, c'était le commerce reuiasant qui tendait la main aux penplea étrangers; la paix désirée faisait monter le sang au eeryean à toute la génération d'avenir ; on chantait la délifranoé de ia patrie, la chute d'un système oppressif; les patriotes étaient en avant de tous les autres, et les républicidns du Sénat embrassaient les genoux de l'emp^ reur Alexandre* M. de Martignac , au reste , ne s'en cachait pas; profondément bourbonien, son enthousiasme pour Mapamb, son dévouement pour la royale dynastie, il la partageait avec tout ce que Bordeaux comptait de riche , d'opulent : les Gauthier, les Peyronnet^ les Ravez, les Lainéf jeoneBse élégante et dorée*
Aussi le voitH>n , à l'apinroche des GenMonrs, se placer à la tète du monv^nent loyal et royaliste à Bordeaux; il est krave, courageux, et commande une compagnie de volon^ (aires; il veut marcher pour protéger le drapeau blane et l'indépendance de la ville du 13 mars. Longtemps Bordeaux reste encore fidèle à la légitimité , tandis que Bonaparte est déjà à Paris. Quand le général Clausel s'avance avec des troupes insurgées, sous la cocarde tricolore, Bordeaux tente la résistance et, lorsqu'elle est devenue impuissante, c'est
M. de Martignac qui va négocier avec le général Claïud, et avec le baron Fauchet, nommé préfet de la Gironde. Il apporta dans cette négociation une si grande prudence, nne convenance si parfaite, que le général Clausel en fut frappé ; il le désigna dans son rapport à TEmperenr comme un esprit d*élite, une intelligmce de premier ordre : quelques jours après, un décret impérial le nomma chevalier de la Légion-d'Honneur. M. de Martignac, fidèle à son principe, à son drapeau, refusa cette distinction en termes convenables. A ses yeux, Bonaparte n'était qu'un glorieni usurpateur, et il avait d'autres princes à servir; cette conviction il l'apporta dans tous les actes de sa vie, si douce, si tempérée. Je rappellerai à cette occasion un souvenir encore honorable pour la mémoire de M. de Martignac : Nous étions en 1828 et M. de Martignac était ministre. Le baron Fauchet (le préfet de Bordeaux aux Centniours] ne recevait pas sa pension liquidée comme fonctionnaire de l'Empire, très-hostile au reste aux BouriiK>ns et à Madame. Sur une simple demande (je crois que je n'y fus pas étranger), M. de Martignac fit immédiatement liquider cette pension à six mille francs , le taux le plus élevé pour les préfets en retraite. Cet esprit impartial distinguait surtout M. de Martignac, et lui faisait ainsi rattacher les hommes les plus hostiles aux Bourbons.
La conduite de M. de Martignac dans les Cent- Jours appela sur lui l'attention la plus flatteuse et, au second retour
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des BonrboDS , M. de Hartignac fat nomnié avocat général à la cour royale de Bordeaux. Du barreau il passait ainsi dans la magistrature où il conunença à déployer de belles facultés oratoires; le parti révolutionnaire lui reprocha d'avoir refusé à cette époque la défense des deux frères Faucher, condamnés à Bordeaux par le conseil de guerre et qu'autrefois il avait fort connus. M. de Martignac, lors de ce procès f était encore simple avocat; mais une défense suppose toujours une certaine association de conviction , d'idées, une similitude d'opinions ou de principes; pour être bien faite, la plaidoirie de Tavocat exige une estime profonde de Thomme que Ton défend. Dans la position spéciale de M. de Hartignac, l'enthousiaste ami de la maison de Bourtx>n ne pouvait pas protéger de son talent deux hommes si généralement réprouvés par l'opinion royaliste; s'il avait accepté cette défense, elle aurait été mal faite, pauvrement développée parce qu'elle eût été sans conviction ; il refusa par devoir envers luinnôme, envers les accusés.
Avocat général, M. de Martignac fut tout à fait à sa place ; il représentait le gouvernement qu'il aimait, le système qu'il avait exclusivement désiré dans sa vie. Il resta avocat général à Bordeaux jusqu'en 1820, époque où le parti royaliste prit un nouvel essor, afin de se préserver de la révolution qui tentait un premier essai de renversement. Les royalistes , très^iNiissants alors , acceptèrent le combat ; il se fit à cette période un redoublement de zèle et de pro-
IM DIPLDMATU BUBOrÉnS.
yo€atioD8 ardentes, et il semblait qa'à la veille de seo trionqphef l'opinion de la droite frenait une couleur phu vive et plus prononcée : ceci est dans la nature et la destinée des partis. Chacun dut donner ainsi des gages, et M. de Martignac, homme d'esiwit et d'espérance, plus qu'un autre, avait devant lui la cairitee de ranhition large et ouverte. Avocat général dans une grande Cour» en plos d'une circonstance M. de Martignac^ noiHeuleoient fit réloge de la maison de Bourbon, mais il dénonça avec beaucoup de hardiesse cette lib^té de la presse qui atta- <piait tout, la rdigion et la couronne. A ce temps le joonuh lisme était fait avec une immense babUeté soui des phunef eiereées. Il n'était pas comme aujourd'hui, rude, profoquant, hardi; il marchait par des insinuations perfides» dei attaques indvectes ; il mettait tout en question, la couronne, les pouvoirs, les traditions morales et politiques , toutefois avec une certaine drconspecUon de mots et de fAraseSé
M. de Martignac entrant tout à fût dans la réactioa royaliste dénonça les excès de la presse à la Cour royale de Bordeaux, de manière à mériter les éloges du pM altni; quelque temps après il était nommé procureur général à Limoges, et on le cita comme le plus fécond et le ^us habile des magistrats. Il avait, en effet, une éloqœoce Codle, riche, abondante, raisonnable; il repoussait toote affectation sérieuse, tout désir de dogmatiser; il eipossit ses doctrines d'une manière douce, insinuante, sans Mesier
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aocone CMiTiottoD. Quand od l'écoatait, il MmUait qa'on était toujours de son avii; les réflexion»» il le» présentait d'une manière admirable; les réfutations n'aTaient rien d'acerbe ni de dnr; il disait la vérité aveo un accent si cafane, si timpide» que nul ne pouvait s'en blesser. Cette fa* coltéi d^ remarquée dans la magistrature, M. de Martiguao l'alerta dans la Chambre où il fut éki en 18il.
On était à une époque décisive dans l'Ustoire du parti royaliste. Le gouvernement s'était placé sous la main du duc de Richelieu et du parti poUtiqne» temps de transition et d'arrêt; Louis XVIII ne voulait pas aller jusqu'aux amis et aux fidèles de son frère, qu'il savait trto-oppoaés à son système, et cependant il sentait le besoin de se séparer de cette opinion libérale qui avait amené, par ses principe» et ses calomnies» le funèbre attentat contre le due de Berry. C'était afin d'appeler les royalistes à Taide de son système, sans toutefois s'abandonner à eux, que le roi avait choisi le ministère du duc de Richelieu ; calcul malbeureusem^t erroné; les partis sont conune les bonunes; lorsqu'on a besoin d'eux, ils s'imposent avec leurs idées et leurs intérêts; ils veulent le pouvoir comme une ambition juste, naturelle; quand on sert une cause, n'est-il pas naturel d'appeler récompense? Ainsi, demander l'appui des royalistes, sans se placer dans le royalisme, c'était un faux calcul; on le vit bientôt; à la suite d'un vote décisif sur l'adresse, M. de Richelieu fut obligé de se retirer, et l'ad*
miDistration royaliste de M. de Villèle s'organisa presqae immédiatement. Son premier soin fut de s'assurer on grand appui de tribune, car le ministère était trop habile pour ne pas savoir qu*il aurait de vives luttes à soutenir. Il dut donc chercher dans les rangs royalistes les hommes d'une certaine portée d'esprit, d'une grande facilité d'éloquence à la tribune, et le nom de H. de Martignac se présenta tont naturellement à côté de celui de M. de Peyronnet, son compatriote et son ami.
Le rôle de M. de Martignac à la Chambre fut d'abord celai de simple rapporteur; son ambition , rationnelle et timide, ne voulait pas faire de progrès bien rapides , parce qa*il craignait les chutes. Quand on marche trop vite, la mine vient après des succès facilement obtenus ; H. de Martignac voulut acquérir une certaine autorité dans la Chambre , s'y faire des amis et un parti, et quand il serait assez fort, il prendrait lui-même la position que les circonstances lai feraient. Ce calcul était parfait. Les merveilles de son talent habile et souple se révélèrent surtout à Toccasion de la loi de tendance, qui fut l'œuvre première du parti royaliste; il en justiGa toutes les dispositions; la loi était très-vague, et tout le soin de M. de Martignac consista à prouver que c'était ce vague même qui faisait précisément la bonté et le libéralisme de la loi dans son application. Son talent se prêtait beaucoup à cette sorte d'argumentation; il y avait toujours mille nuances dahs sa parole, et jamais de couleur
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tranchée, de sorte qa'il développait par une phrase mer- Tallensement cadencée une disposition vaguement répressive; tout cela s'harmonisait au mieux. Si la loi fut votée > on le dut à la parole de M. de Martignac. Désormais associé au système, il fut noouné conseiller d*Ëtat en service or^ dinaire, avec la promesse d'une direction générale. C'était id la forme absolument anglaise, qui fait la part aux influences parlementaires et veut que Tadministration soit une dans ses chefs et ses membres.
On était au moment de toute la ferveur des opinions royalistes, et la guerre d'Espagne était déclarée; le duc d'Angottléme allait prendre le commandement de Tannée, qui s'organisait sur la Bidassoa. H. de Martignac, qui venait d'être élu vice-président de la Chambre, fut désigné rapporteur sur les crédits supplémentaires indispensables pour la campagne. Cette discussion fut une nouvelle phase par laquelle son talent dut passer. Il fut appelé à traiter les questions de politique étrangère , qui supposent toujours une aptitude, une capacité spéciale. M. de Martignac avait à lutter contre des honmies de talent et de faconde surtout, tels que M. Manuel, le général Foy et M. de Girardin. Sans se jeter dans les divagations, dans les incidents diplomatiques^ le rapporteur exposa nettement la question de parti, demandant si la révolution qui venait de poser son siège à Madrid devait être tolérée par la maison de Bourbon, elle-même menacée par le parti
tlt DIPUNiATW mOPttNS.
févolirtfoimin» Le liiiérillme S oomne toajoan, t'tok plac^ sur mi ternis Gotirt ùdknx ; Il ne faisait pas porter aon opposition seuleoient sur les prioeipes; il prêtait la main h l'Angleterre et à l'étranger contre no§ propres armées; il annengait des^ désastres comme la comiquence de notre campagne. Le général Foy, poor cela d'une crédulité enfantine, avait ¥u dans les révolntioDnaires napolitains des héros, dans les Abruzzes des Tlle^ mopyles; que ne vit- il pas en Espagne? M. de Martignac saisit avec une habileté extrême le côté odieux de ce rôle de M. Bignon et de ses amis. « Gemment, ceux qui le disaient patriotes prédisaient la déCiite de notre armée firançaise, ni plus ni moins que M. Canning et les Anglais f» La Chambre se prononça pour Topinion de son rapportenr, et les cré^yts furent votés. Nul ne s*émut an dehors; les Journaux de la révolution continuèrent leur rôle odieux. Ib dénoncèrent nos jeunes soldats en Bspagne; ils n'eureirt d'éloges que pour les ennemis; enfin les intérêts anglais trouvèrent en eux une merveilleuse complaisance. M. ds Martignao s'était si bien identifié avec la cause royalMe, qu'il ftit désigné pour suivre le duc d'Angouléme conune conunissaire civil en Espagne, tAche difficile, délicate, st voici pourquoi : M. de Yillèle voulait avoir un homme à loi dans cette campagne; il désirait recevoir des rapporta exacts sur tout ce qui s'y faisait, afin d'imprimer aux évé»