A L AVANCEMENT
permel pas d'établir la Ihéoriemalhéinatique des phénomènes qui s'y rattachent, et d'autre part, la voie expérimentale n'a pas donné jusqu'ici des résultats sufGsamment complets.
Nous allons donc passer en revue les principaux résultats et en discuter leur valeur.
Généralités sur la r-é»iista.nce d« l'air
On peut, en général, classer les problèmes sur la résistance de l'air en trois catégories :
i" La mesure de la résistance de l'air au mouvement recliligne des plan.s minces normaux ou obliques au courant aérien relatif;
3" La résistance des carènes aériennes, en comprenant sous ce nom l'ensemble de corps de diverses formes qui constituent un navire aérien dirigeable ;
bus et 1,(36 pour les directs et les express. On trouve ainsi que le travail absorbé par la résistance de l'air dans un express marchant à 80 kilomètres est d'environ Go chevaux. M. Fticour constate expérimentalement I influence de la surface de Trout. EnSn, d'après les expériences récentes de M. Desdouils, ingénieur des chemins de fer de l'Elst; la locomotive qui re^oil direclement le choc de l'air absorbe à elle seule, pour un nxpress marchant à 73 kilomètres, un travail elTectif de 160 chevaux, ^oîl la moitié environ de la puissance utilisée, M. Desdouits a constaté que cette perle considérable est due
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de la
de l'nir ara Pour les conseils, prenneni lemenl â la roue i
à riotluence de la vitesse cl que lu presque lolalilè
produite par lu vitesse est imputable a la réaction {Revue générale des chemins de fer, 1890).
iraobiles, MM Boramé et Julien, ingénieurs i leur tableau des elForls exercés langontiele, l'expression ;