I.F3 niniUEABI.ES
l'expérience, moiitrPiit f|ue la résistance est plus s^rands que si l'air élail au repos. Ce!> deux expérimentateurï ayant opéré en ligne droite, en s'inslallant sur la Tou: Eiffel, estiment que leur cuefficient doit être seul appli< que au déplacement orthogonal.
Résistance de fair sur un plan qui fuit un angle iavee\ sa trajectoire. — Lorsque le plan, au lieu de se mouvoirg orthogonalcmenl, fait un angle / avec sa trajectoire, Ift] confusion est presque complète.
On a admis longtemps que la composante normale, ou I la réaction N, au mouvement d'un plan mince oblique] avec la direction de sa propre niarclie, était proportionnelle au carré du sinus de l'angle i', et on écrivait : N ^ =>SV'sin= (■ et a = Krf
•f ayant la même valeur que K(/, (pour les plans non*! maux).
Cette loi du sinus carré n'est pas tout â fai l vraie, d'abord-fl parce que les expériences, même sur de petites surfa-J ces, ne la confirment pas exactement; ensuite parce quel sa démonstration suppose deux hypollièses qui ne peu-' vent être toujours admises, savoir : que le frottement c l'air sur la surface est nui, et que l'air agit toujours I comme au premier instant de son contact avec le plan, c'est-à-dire qu'il n'y a ni remous, ni courants déterminé; par la rencontre du corps, courants qui modifient l'action de l'air à .son premier effet.
Quelques expérimentateurs. Borda et Penaud, en par-l ticulier, ont pensé que la réaction N était proportionnelle! au nombre des molécules qui frappent la surface, soit à J sin I. Mais les résultats d'expériences sont en désaccord! aussi bien avec la formule du sinus simple qu'avec celle 1 du sinus carré.
Le colonel Duchemin (r) et Bossu t ont indiqué la for- | -mule suivante :
fi) Recherches expéri mentales iluidea. {Mémorial de l'arlîllerîe,
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.RÉSISTANCES A l'aVANCEMENT 85