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cas merveilleux, dit-il, comme son jus pris en breuvage au poids de trois onces, est efficace contre la difficulté d'urine, car il fait uriner tout aussitôt l'herbe échauffée sur une tuyle arrosée de Malvoisie et appliquée sur le penil est profitable à la gravelle et à ceux qui urinent avec difficulté. De même Bœrhaave la recommande dans les néphrites par calcul, par pus ou par le sang.
Il raconte même qu'une jeune chienne qui mangeait des touffes de pariétaire lorsqu'elle était libre, mourut une fois retenue au logis et qu’on trouva à son autopsie, de nombreux calculs dans la veséie. Mais la pariétaire fut ensuite très discutée et Murray ne lui reconnaissait d’autres propriétés que celles de l’eau chaude qui lui sert de véhicule.
Lieutaud la classait dans les diurétiques pour aigus. Desbois de Rochefort attribuait ses propriétés à un « sel à peu près nitreux ». Il la recommandait dans la rétention d’urine, les douleurs néphrétiques,
car, d’après lui, elle agit sans échauffer.
Alibert attribuait ses propriétés au nitrate de potasse.
La décoction est encore très employée en France.
Ortie (Urtica dioïca, Urticacée).
L'ortie passait pour avoir des propriélés similaires, Ambroise Paré en parle au même degré que de la pariélaire, et Mademoiselle d’ Auvergne donnail le conseil de prendre un demi-setier de e vin blanc où l'on avait fait infuser une poignée d’orties.
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Aujourd’hui, encore, l’ortie est utilisée à cet effet en Bretagne.
Pin et térébenthine (Pinus sylvestris, Conifère).
Les bourgeons de pins ou pignons doux étaient moins employés comme diurétiques et de nos jours encore ils sont surtout regardés comme pectoraux. Le pin fournissait aussi un diurétique très apprécié, la térébenthine. C’est ainsi que nous la trouvons citée dans les formules d’Ambroise Paré contre la rétention d'urine. De même Ludwig la regarde comme un très bon médicament, Lemery en parle encore dans sa pharmacopée, ainsi que Lieutaud qui la classe dans ses diurétiques pour aigus. Plus tard nous voyons ÂAlibert la vanter à la dose de deux à quatre grammes dans les gonorrhées et l'hydropisie. Il explique son action par l'huile volatile qu'elle contient qui s’exhale par le poumon et les reins.
Enfin, Trousseau et Pidoux la recommandent dans le catarrhe de la vessie lorsque la période aiguë est passée. Elle améliore, prétendent-ils, presque toujours les malades. IIS lui donnent une action irritative sur les organes sécréteurs de l'urine et le prouvent en faisant remarquer la douleur et l’ardeur ressentie dans la région des reins lorsqu'on en prend une forte dose.
Genièvre (Juniperus communis, Conifère).
Une autre conifère assez utilisée autrefois était le genièvre. Tauvry, en 1717, en fait honorable men-