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LE GES

tion. Desbois de Rochefort le classe dans les diurétiques moyens et Lieutaud conseillait le petit lait bouilli avec une poignée de baies de genièvre. Elles entraient aussi dans la composition du vin de Trousseau encore fort en honneur.

Baies.

Les baies de sureau (Tauvry), de lierre (Ambroise Paré), de caprier (Celse et Lieutaud), étaient aussi mises parmi les diurétiques.

Nénuphar (Nymphæa alba, Nymphéacée).

Lieutaud recommandait aussi le nénuphar, dont le Sirop était très employé comme anaphrodisiaque, contre la difficulté d'uriner et les gonorrhées.

Busserole (Arctostaphylos uva ursi, Ericacée).

Les feuilles d’uva ursi en décoction alternée avec celle de la pariétaire étaient recommandées par Barbeirac (1751) pour nettoyer les voies urinaires. Elles furent très employées au XV° siècle par l'école de Montpellier : M. de Haen en faisait prendre aux pierreux pour apaiser la douleur spasmodique.

Alibert contestait leur spécificité contre les calculs et la néphrite.

En infusion à 10 % elles sont encore une des tisanes diurétiques les plus employées en France.

Chiendent (Triticum repens, Graminée).

Il en est de même de la tisane de chiendent et de

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