‹ Les diurétiques: À travers les âgesChapitre 24 sur 29 · LAMPE · texte numérisé non relu

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semences d’anis et un demi de canelle. On fait bouillir le tout quelques moments dans huit onces d’eau et on la laisse infuser chaudement pendant la nuit, on la remet au feu le lendemain et on la passe pour ajouter un gros de suc candi ». Desbois de Rochefort, cite encore ce remède de M. de Baville qui est depuis tombé dans l’oubli. D’après Charles Etienne, cité par Liegeois, la macération de 4 grammes de semences de chausse-trappe dans un verre de vin blanc est très bonne, à la condition qu’on n’en use pas trop « de peur de pisser jusqu’au sang ». Chomel attribuait aussi à une autre composée, la verge d'or, la vertu d'être diurétique. Il cite aussi comme telle la herniaire ou turquette que Lieutaud prescrivait dans les embarras formée dans les reins.

Cucurbitacées.

Les cucurbitacées dont les graines faisaient parties des 4 semences froides (melon, courge, citrouille, concombre), passaient aussi pour provoquer les urines. Les chinois furent les premiers à les regarder ainsi et au commencement du XIX:' siècle on les considérait comme des diurétiques froids.

racines.

Il nous faut encore citer quelques racines qui eurent un moment de faveur.

Celse prônait les radis et les panais. Cette opinion fut d’ailleurs reprise au XVII siècle. Ils passaient alors pour nettoyer les reins et la vessie du gravier, mais pour être mauvais contre la pierre.

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