POSITIVE NÉGATIVE DOUTEUSE
PE | ccmmmmmmemnerens | commune D | Réactions positives . . . 2 2 0 — DÉSAUVES b) 0 2 douteuses . . . 1 0 0
12 cas avec un degré d’albumine inférieur à 0,30 par litre ; D RECHERCHE CLINIQUE DE LA SYPHILIS RÉACTIONS OBTENUES EE ——— POSITIVE NÉGATIVE | DOUTEUSE
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Réactions positives . . . 2 0
— négatives
douteuses .
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Et, tout d’abord, dans les cas d’albuminose marquée, une réaction positive ne prouve rien. Nous trouvons en cffet des réactions positives aussi bien dans des cas Hés à des lésions syphilitiques que dans des cas où la recher-
che clinique de la syphilis a donné un résultat négatif.
Pour les cas de réactions négatives avec albuminos2 marquée du liquide céphalo-rachidien, les statistiques publiées jusqu'ici ne nous paraissent guère concluantes puisqu’elles n’en comportent pas de eas. Il est certes permis de penser que ces cas ne se rencontrent que chez des malades non syphilitiques ; mais cette affirmation n’est qu’une hypothèse puisqu'elle n’est basée sur aucune preuve expérimentale, Ce ne serait pas là cependant, il nous semble du moins, une raison suffisante, en supposant que cetts hypothèse fût exacte, pour conserver une réaction applicable à des cas que l’observation clinique ne rencontrerait que très rarement.
Quant à la conclusion qui veut conserver à la réaction de Noguchi une valeur dans les cas de réaction positive avec des degrés d’albuminose normale ou peu élevée, nous ne pensons pas non plus devoir nous y rallier. Dans le second tableau contenant les cas de réactions avee degré d’albuminose variant de 0,30 à 0,40, nous trouvons deux réactions positives avec syphilis confirmée et une réaction douteuse chez un malade non syphilitique. Nous laissons à dessein de côté les cas de réaction négative puisque MM. Euzière, Mestrezat et Roger pensent que seule pe pe tion positive a une signification. Les cas de cette catégorie ne sont pas très nombreux et il est difficile d’en tirer une déduction un peu générale. De plus, comme nous trouvons chez un malade non syphilitique une réaction douteuse, nous pensons qu ji] y a là un indice qui devrait nous inviter à une prudente réserve.
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Le troisième tableau, où nous avons réuni les cas s’adressant à un degré d’albuminose inférieur à 0,30, nous paraît plus expressif encore. [1 vise bien les cas désignés par MM. Euzière, Mestrezat et Roger, puisque le taux de l’albumine par litre chez un homme normal varie entre 0,13 et 0,25. Nous laissons de côté les réactions négatives qui ne prouvent rien. Nous tenons simplement à signaler en passant que parmi celles-ei nous en trouvons trois qui furent obtenues chez des malades nettement syphilitiques. Nous trouvons seulement deux réactions positives. L'une est celle d’un malade syphilitique, l’autre d’un douteux. Or ce douteux se trouve justement être atteint de paraiysie générale. Nous croyons avoir suffisamment indiqué que la paralysie générale n’est jamais de nature syphilitique, pour que la constatation de cette affection chez ce malade ne vienne fortement faire pencher la balance vers la négation de toute syphilis chez lui.
Que reste-t-il, en sommie, de la réaction de Noguchi ? Nous avons assisté ces derniers temps, après un certain engouement en faveur de cette méthode à une réaction de plus en plus prononcée. Nous croyons pour notre part qu’au point de vue pratique elle ne peut être d’aucun secours en clinique.
Nous voulons faire une autre constatation, c’est que, à part de très rares exceptions, chaque fois qu’il y a albuminose un peu importante, il y a réaction positive. Da sorte d’un dosage pur et simple d’albumine permettrait d'arriver au même résultat. \