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1° À la résection du cornet inférieur ;
2° À la large communication sinusonasale ;
3° Aux lavages consécutifs du sinus par l’orifice artificiel créé dans le nez,
il semble pourtant qu'il faitle accorder la préférence à la pince modifiée par le second.
Il est très important, en effet, que le plancher du nez et celui du sinus se continuent sans ressaut et sans mur osseux qui les sépare, de façon à éviter la stagnation des sécrétions dans l’antre. Il ne faudra pas hésiter, au besoin, à détruire à la gouge tout ce qui pourrait constituer un obstacle au libre écoulement du pus.
Cinquième temps : Tamponnement du sinus. — Après hémostase, on bourre dans le sinus, à travers la brèche canine, une mèche de gaze longue de un mètre environ et de l'épaisseur d’un doigt, et on en fait sortir une extrémité par la brèche nasale.
Sixième temps : Un surjet au catgut réunit complètement les lèvres de La plaie buccale en commençant par la partie postérieure.
Soins consécutifs. — Les premiers jours l’alimentation sera purement liquide. On pratiquera de fréquents lavages de la bouche et on recommandera le repos le plus complet possible des lèvres pour éviter de tirailler sur la suture. Au bout de vingtquatre à quarante-huit heures, on retire délicatement par le nez la mèche de gaze. Ce temps est parfois un peu douloureux. En général, aucun pansement n’est nécessaire ensuite. Ce n’est qu’au cas d’un suinte-
on
ment sanguin par trop abondant, après l'extraction de la mèche, qu'on pourra être amené à faire un tamponnement des narines.
Les lavages ne seront indiqués que s’il y a de la suppuration. Il faudra redoubler alors de précaulions pour ménager la suture buccale, c'est-à-dire ne faire jaillir le liquide que sous faible pression.
Jamais on ne praliquera d'insufflation de poudre qui favoriserait, en s’agglomérant avec le pus, la formation de croûùtes.
Le malade se mouchera souvent en obturant seulement la narine saine.