‹ Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques: étude critiqueChapitre 31 sur 36 · EG: VE · texte numérisé non relu

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Parmi les sinusites aiguës, Les sinusites rhinogènes ou sinusogènes guérissent le plus souvent par simples inhalations d'alcool mentholé (Lannois, Sargnon, G. Laurens) ; les sinusites dentigènes exigent au contraire l’avulsion de la dent malade. La présence de cette dernière constitue, en effet, une épine irritalive qui entretiendra la suppuration quoi qu'on fasse. Si la dent est pénétrante ou porte un kyste radiculaire, son extraction suffit parfois à ouvrir le sinus. On fera par là quelques lavages (voir dans la statistique de G. Laurens un cas guéri par un seul lavage) et tout rentrera dans l'ordre.

Si l’avulsion ne crée pas de suite une communication intersinusobuccale, on attendra quelques jours et si la suppuration persiste on pratiquera une trépanation par la voie alvéolaire.

Les sinusites chroniques sont d'un pronostic moins favorable pour la guérison par les traitements simples. Si l'affection date déjà de quelques mois, il ne faudra pas s’atlarder aux inhalations, mais on essaiera toujours le traitement conservateur.

On arrachaït autrefois la première molaire, même saine, pour se faire une voie d'accès.

Il faut aujourd’hui distinguer deux cas, suivant la présence ou l’absence de lésions dentaires.

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