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‘dans 75 % des cas d’infirmités des doigts et des yeux, il n'y à pas d'incapacité de travail permanente.
Imbert, Oddo, Chavernac (1912), Ollive et le Meignen (1914), traitent de l’accoutumance dans diverses publications.
Jules Amar, le 12 janvier 1916, dans une conférence faite, pour les œuvres des mutilés, au Palais de la Mutualité de Lyon, traite de l'adaptation des mutilés à leurs professions et du rôle de la prothèse dans cette adaptation. k
Ainsi, la question de l’accoutumance n’est ni nouvelle ni épuisée, Par suite d’une sorte d'habitude, il se forme une adaptation fonctionnelle conditionnée par un certain nombre de facteurs dont le rôle est plus ou moins important; ceci nous permet de comprendre pourquoi les délais d’accoutumance sont si variables, même pour des mutilations apparemment semblables.