‹ Les divisions administratives de l'Espagne romaineChapitre 3 sur 25 · INTRODUCTION VII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION VII

tration romaine y employait, nous n’aurons pas le droit d’en conclure par analogie qu’il en était de même dans une autre partie de l’empire romain, pas plus que nous n’aurons le droit d'étendre a priori à l'Espagne un usage attesté dans une autre province. En ces matières, il faut, si l’on veut travailler utilement, limiter et le champ de la recherche et la portée des résultats.

Je désignerai d’une façon constante, par le terme « Espagne», toute la péninsule, Hispania.

En principe, lorsque les noms géographiques anciens sont attestés, ce sont eux que j’emploie, sous la forme latine (en adoptant, en règle générale, l’orthographe du C. I. L.). La première fois qu’un nom est cité, j’indique entre parenthèses l’équivalent moderne; quand l'identification n’est accompagnée d'aucune référence, c’est qu'elle est facile et indiscutée : on pourra se reporter, dans ce cas, aux notices du G. I. L. ou aux articles du Pauly-Wissowa. — Par dérogation au principe, je me sers de la forme française pour des noms qui sont, en même temps, et d'usage courant et très près du latin (comme Ebre, Tarragone, Cordoue), et aussi pour les noms de pays (comme Bétique, Lusitanie, Celtibérie).

La meilleure carte de l'Espagne antique est celle des Formae Orbis Antiqui de H. Kiepert (feuille XXVII). La carte de l'Espagne moderne dont il sera le plus commode de se servir, le cas échéant, est celle de C. Vogel dans le Hand- Atlas de Stieler (cartes 31-35).

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