‹ Les dix dizaines des Cent nouvelles nouvellesChapitre 68 sur 84 · LXXIV MANUSCRITS · texte numérisé non relu

LXXIV MANUSCRITS

sur la valeur littéraire du manuscrit de Gaignat, d'autant plus que, si le texte présente une multitude de variantes dans le style, dans l'agencement des phrases et même dans les mots, on a lieu d'être très-surpris d'y retrouver la plupart des fautes grossières d'impression, que nous avions signalées dans les éditions de Vérard, et que Le Roux de Lincy a religieusement reproduites. Si donc nous nous rappelons l'incroyable date de 1432 (mil. iiii<^ xxxii), qui figure au bas de la dédicace, dans le manuscrit de Glasgow, nous faisons un rapprochement involontaire entre cette date et celle de l'édition lyonnaise d'Olivier Arnoullet, mil. ccccc.xxxij : d'où semble résulter que le manuscrit ne serait plus qu'une copie du seizième siècle, arrangée et rajeunie d'après un texte imprimé. L'orthographe et le style du manuscrit, en effet, pourraient bien être d'une époque postérieure aux éditions de Vérard.

— Les Cent Nouvelles nouvelles, dites les Cent Nouvelles du roi Louis XI , nouvelle édition, revue sur l'édition originale (sans date , avec des notes et une introduction par P,-L. Jacob, bibliophile. Paris, Adolphe Delahays, i858, gr. in-i8. Bibliothèque gauloise.

Il y a des exemplaires sur papier vélin et sur papier de Hollande. On a fait plusieurs tirages avec les clichés.

Cette édition est précédée de l'avertissement suivant^ qui explique et motive le nouveau travail

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