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L'EVOLUTIONISME UNIVERSEL EN DESACCORD AVEC LA SCIENCE

L’évolutionisme universel est en désaccord avec la raison et les principes de la science. C’est une hypothèse que les matérialistes tendent à imposer au monde de la pensée comme un fait scientifique. Ils affirment que tout dérive de l’atome, que le minéral renferme la puissance du végétal, que la plante peut devenir un animal et que l’animal peut être transformé en homme. Pour eux, le moins contient le plus, et des effets extracrdinaires se réalisent en dehors de toute cause proportisnnée. Ils ont beau proclamer bien haut la vertu des forces matérielles et l’influence des occasions et des milieux favorables, ils n’ont jamais réussi à prouver que les atomes du carbone ou de quelqu’autre substance minérale <e soient élevés à la vie végétative, à la vie sensible et animale, et à la vie raisonnable.

Les monistes ne peuvent faire disparaître la différence essentielle entre le minéral et la plante, sont incapables de nous “onvaincre que Îla sensibilité est commune aux végétaux comme aux animaux et à l’hrmme, et font de vains efforts pour refuser à celui-ci la raison par laquelle il exerce l'empire ou la domination sur la création matérielle.

Il y a bien, dans quelques plantes délicates, certains mouvements automatiques qui simulent la sensibilité, comme dans la mimosa pudica et la dionée; mais ces phénomènes s’expliquent par la chaleur, par l’électricité, par la lumière et par des propriétés contractiles spéciales. Les caprices de la sensibilité et la connaissance sensible ne se manifesteni nullement dans ces sortes de mouvements.

La différence de densité des milieux ambiant nous fait comprendre également que les mouvements browniens, dans le monde des organismes inférieurs, sont purement mécaniques.

Concluons avec Farges que le règne animal et le règne végétal di‘fèrent par des caractères essentiels, aussi bien que le règne minéral.

Lamarck admettait un hiatus immense entre l'animal et le végétal, el il soutenait que l’animal et l’homme avaient seuls la sensibilité.

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