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diverses n'a jamais, au. contraire, qu*une fécondité bornée : là, entre la parenté des races et la parenté des espèces, est le fait tranché, la limite vraie ^ »
Cette différence, il la marque avec plus de précision encore, en disant : Ceci est « le caractère profond qui distingue iQcroisemerU den races de celui des espèces :
a Le croisement des races donne toujours des races nouvelles.
a Le croisement des espèces ne donne jamais des espèces nouvelles.
« Quant aux animaux appartenant à des genres ou à des ordres différents, leur union est absolument inféconde'. »
Chaque espèce forme donc un cercle fixe, permanent, infranchissable. Toute union entre les individus de genres différents est impossible. L'union entre les individus d'espèces voisines ne donne que des métis inféconds, par conséquent ne produit jamais d'espèces nouvelles. L'union entre les individus de même espèce^ mais de race différente^ peut produire indéfiniment des races nouvelles de cette ni6me espèce, m»x^ jamais une seule espèce nouvelle.
Telles sont les lois qui ptrésident à la constitution et à la reproduction des êtres vivants* Ces lois fondées'