LE M A R E C H A L- D E S-L O G I S
J’ai pris une femme pour égayer la fin de ma carrière , et non pour l’abréger , entends-tu ?
, Gertrude.
Je remplis mes devoirs de femme.
LE Marechal-des-Logis.
Et moi mes devoirs de soldat.
Et ceux de mari?
Je ne sais pas faire de prodiges.
Gertrude.
Tu sacrifies tout à tes camarades, tout, jusqu’à ta femme.
LE Marechal-des-Logis.
Qu’appelles-tu , te sacrifier ? quand tu as tort , il faut que lu cède ; c’est dans l’ordre.
Tiens , tu ne sais que te battre. . , . y’,-;