I.K BRIGADIER LA JEUNESSE
assermenté, il vous en coillera chaud, méchant drôle. Le btittadier haussa les épaules :
— L'abord , dit-il , avant de me dresser procésvcrbal, il faut me [irouver que je n’ai pas le dmit de chasser ici. Je suis sur les terr. s de M. Noël.
— C'est bien Cela, dit (lobert, qui lira de sa carnassière, avec un geste de triomphe, l'acte d'amodiation. Us bois de ,M. Noël sont loués h M. le comte de V enelle, mou maître.
Henri tressaillit.
— Soit, dit-il, Je me retire.
— Oli I pas comme ça, dit Goliert, je vais d'abord verbaliser.
— Comme il vous plaira.
— Ensuite, vous aile» me rendre mon fusil.
— A la condition que vous passerez votre chemin. Et il ùta son pied de dessus l'arme.
Cobert reprit son fusil. Quand il l'eut dans les mains, il redevint insolent.
Et SB remettant à tutoyer le brigadier :
— Ah ! lu t'es permis de porter la main sur Gobert, toi, dit-il.
Henri se prit à sourire. Ce sourire exaspéra le garde. — On dit que tu es .soldat, pourtant.
— Vous me connaissez donc? ût le jeune homme. — Pardi ! tu es ce méchant gringalet de chasseur d'.Vfrique ; et si lu veux que je te dise toute ma pensée, eh bien ! je me moque de les sardines de brigadier.