‹ Les Drames du villageChapitre 46 sur 60 · X\IV · texte numérisé non relu

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Donc, depuis huit jours, tandis que tout était en émoi au cliàtcau des Ormes, dans la partie qui appartenao à .Marc Noël, le silence le plus profond régnait au con traire, dans la |iortion occupée i>ar Joseph et sa famille.

Ces derniers avaient même de certaines allures m\ stérieusi>s.

Uaquillon était venu presque tous les soirs et, chaque fois, il s’était enfermé avec sa fille et son gendre.

En même temps, aussi, le cabarcticr avait beaucoup voyagé pendant ces huit jours.

II était allé à Orlé.ins, d’abord.

Là, il avait appris, en prenant des renseignements adroits et prudents, que le testament déposé par Marc chez un notaire n’avait point été ouvert et qu’il ne le I serait qu’à la suite d’une ordommanœ du tribunal

— C’est du ternis gagné, s’était-il dit.

Il était allé à Lurris consulter .AK Loiseau, le tcrribli' huissier, l’ami intime de M. Jouval.

M' Loiseau était un homme de loi; il savait admir.iblerncnl le pour cl le contre que présenle chaque affaire.

Dès les premiers mois de lloi|uillon il s’étail pris à sourire et lui avait dit ;

— E.sl-ce à l’Iiuissierque V(>us avez affaire?

— (O dépend, n'‘|)unilit ltO(|uillon.

— Si c’est à l’huissier, je rédigerai purement et sim-

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