NAPOLÉON
» Par 1 empereur :
» Le garde des sceaux, ministre des cultes.
» j. iaroche. »
Cette condamnation comme d'abus par le conseil d'État de la Réponse de plusieurs évéques aux consultations qui leur ont été. adressées relativement aux élections prochaines, ramène de nouveau sur la question de la liberté de la presse, toujours agitée, jamais vidée, l'attention de tous les esprits sérieux.
N'en déplaise au Constitutionnel, qui le qualiâe « d'acte » de sage vigueur auquel applaudiront tous les hommes » droits, » nous ne saurions considérer comme une solution un décret qui déclare supprimé en août un écrit publié en juin; écrit qui a été reproduit par tous les journaux, qui a circulé entre toutes les mains, qui a passé sous tous les yeux, qui a produit l'effet qu'il se proposait de produire, qui a perdu maintenant tout intérêt et dont personne ne se souviendrait plus sans le décret qui vient de le ressusciter d'entre les morts!